Bientôt la fin du cinéma avec des vrais acteurs ?

Bientôt la fin du cinéma avec des vrais acteurs ?
........Depuis quelque années déjà on entend parlé de "previz", un nouveau système de storyboard animé en 3D ultra réaliste, sur le même principe que les jeux vidéos.
........Le but de ce nouveau procédé est claire : faire un max de profit en réduisant les temps, donc les coûts de pré-production. Fini les dessins à la main permettant de visualiser les scènes du film, les vrais décors et les acteurs en chair et en os. Tout cela est désormais remplacé par des scènes en 3D moins coûteuses et dont l'éxécution est plus rapide.
........Bientôt, les films seront entièrement réalisés par ordinateur, comme ça, plus besoin de pré-production, plus besoins de payer des acteurs (qui demandent toujours plus d'argent).
Les gros producteurs pourront bientôt se faire des couilles en platine (ouais, vu qu'ils les ont déjà en or !), mais le cinéma est peu à peu en train de perdre son âme. On est loin du cinéma non commercial de la fin du XIXème siècle !

........Voilà, c'était juste un petit article pour montrer comment le 7ème Art devient de plus en plus une industrie comme une autre, ne cherchant plus qu'à faire du profit au détriment de la qualité de certaines de ses productions. Heureusement, il reste encore quelques irréductibles qui pensent que le cinéma n'est pas une affaire d'argent et font appel à de véritables artistes storyboarder pour réaliser la prévisualisation de leur film.


Qu'est-ce-que vous pensez du cinéma à but commercial ?

# Posté le samedi 11 août 2007 18:57

Modifié le samedi 08 septembre 2007 13:41

. Punishment Park . 'Il était une fois la pensée unique...' .Un film de Peter Watkins Drame, thriller, documentaire - Etats Unis - 1h28 - 1970 Déconseillé aux moins de 12 ans

L'histoire...

~ Fable politique inspie par l'application du McCarren Act, une loi d'exception votée en 1970 à la faveur d'une aggravation du conflit au Nord-Vietnam, autorisant à placer en détention "toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure". Dans une zone désertique du sud de la Californie, un groupe de condamnés est amené, contre la promesse de leur libération, à traverser le désert à pied, sans eau ni nourriture, pour atteindre le drapeau américain sans être capturés par les forces spéciales armées et motorisées lancées à leur poursuite. ~


Punishment Park a été réalisé pendant la guerre au Vietnam, ce qui renforce encore plus le message qu'il veut transmettre. Fil à la manre d'un documentaire (les journalistes interrogent les policiers et lestenus pour recueillir leurs sentiments) , il est d'unalisme hallucinant. Dès les premières minutes on est plongé dans le pros et on suit en parallèle la traque dans le sert on se rend vite compte qu'elle va se transformer en véritable chasse à l'homme. Ce film n'a pas du tout vieilli et le propos reste encore d'actualité aujourd'hui.

Distribution:

William C. Hoeger, président du tribunal - Mark Keats / Défenseur au tribunal - Kent Foreman / Jay Kaufman, défenseur du tribunal - Carmen Argenziano / Nancy Smith - Cathrine Quittner / James Arthur Kohler, défenseur du tribunal - Scott Turner / Allison Mitchner - Mary Ellen Kleinhall / Premier défenseur du tribunal - Patrick Boland / Défenseur au tribunal - Luke Johnson / Charles Robbins - Stan Armsted / Mary Jurgens, membre du tribunal - Gladys Golden / Sénateur Harris - Sanford Golden / M. Keagan - George Gregory / Paul Reynolds, membre du tribunal - Norman Sinclair / Professeur Hazlett - Sigmund Rich / Alfred J. Sully, membre du tribunal - Paul Rosenstein / Robert J. Donovan, agent du FBI - Lee Marks / La sténographe - Sandy Cox / James Daly, avocat de la défense - Fred Franklyn / Docteur du tribunal - Ross Briegleb / Maréchal en chef du tribunal - Joe Hudgins / Maréchal fédéral - Radger Greene

Le film: 1 2 3 4 5
(vostfr)

Anecdote:
Le film, bien que projeau Festival de Cannes en 1971 et apprécpar la critique européenne, a été très mal reçu par les journalistes américains. A sa sortie aux Etats-Unis, dans un petit cinéma de Manhattan, il est apparu assez vite que le distributeur ne prendrait pas le film en mains, peut-être à cause des rudes critiques de la presse, peut-être à cause de pressions de la part des autorités. Punishment Park n'est res à l'affiche que quatre jours. Depuis, le film a rarement eu l'honneur d'une ressortie aux Etats-Unis et n'est jamais passé à lalévision.

# Posté le lundi 06 août 2007 20:39

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:48

James Duval

James Duval
Désolé mais je n'ai pas trouvé de bonne biographie en français. J'essayerais de la traduire le plus tôt possible.

Blank, boyish and brooding, James Duval has been put forward as a symbol of the sometimes amiable anomie of 'Generation X' in a series of ultra low-budget indie features by guerrilla auteur Gregg Araki. Dark, handsome and ethnically indeterminate (an intriguing blend of Vietnamese, French, Italian and Native American), the young actor bears more than a passing resemblance to Keanu Reeves whose laid-back So-Cal delivery style he also shares. Duval's characters have tended to be sympathetic and sensitive if none-too-bright. His collaboration with Araki has encompassed the would-be Godardian gay teen flick Totally F***ed Up, the eccentric but relatively upscale "lovers on the run" road movie The Doom Generation and the "anti-'Beverly Hills, 90210'" teen comedy-drama Nowhere. Duval has even branched out to appear in the decidedly mainstream sci-fi blockbuster Independence Day but his heart seems to remain independent.

Duval has avoided the standard publicity game, offering almost no information about his past. He was born in Detroit, MI and raised in California. In his late teens, Duval was playing music in a band when he decided to quit and move to Hollywood to try to make it as an actor. With no money or a clue about how to break in, he hung out at a local cafe where writer-director-editor Araki happened to do his writing. The filmmaker liked his looks and offered him a script that turned out to be Totally F***ed Up. Duval's character, Andy, was sweet but fragile and "totally bummed". Having enjoyed his screen debut, Duval resurfaced the next year, playing a biker named Smack in another oddball teenpic Mod Fuck Explosion. He landed a job as a waiter to pay the rent as he played the naive suburbanite virgin who learns some bizarre life lessons on the road with his teen-aged girlfriend (Rose McGowan) and a mysterious drifter (Johnathon Schaech) in Araki's apocalyptic road comedy The Doom Generation. Duval won some positive notices but he did not give up his day job.

Fate stepped in when transplanted German genre filmmaker Roland Emmerich dropped by the restaurant where Duval waited tables. Having seen and enjoyed Totally F***ed Up, Emmerich offered the waiter a most generous tip--a role in his sci-fi epic Independence Day as Miguel, the responsible son of a drunken cropduster pilot Dad (Randy Quaid). The success of this feature allowed Duval to concentrate on acting full-time. Rather than going Hollywood, he reteamed with Araki for Nowhere and played a supporting role in the AIDS-related drama River Made to Drown In.

Filmograhie:

1993 : An Ambush of Ghosts : Student #1
1993 : Totally F***ed Up : Andy
1994 : Mod Fuck Explosion : Smack (Biker)
1995 : The Doom Generation : Jordan White
1996 : Independence Day : Miguel Casse
1997 : A River Made to Drown In : Jaime
1997 : Nowhere : Dark Smith
1998 : Wild Horses : Jimmy
1998 : Stamp and Deliver
1998 : The Clown at Midnight : George Reese
1998 : Alexandria Hotel : Romero
1998 : How to Make the Cruelest Month : Westy
1998 : SLC Punk! : John the Mod
1999 : Go : Singh
1999 : The Weekend : Robert
2000 : This Is How the World Ends (TV) : Blue
2000 : Gone in Sixty Seconds : Freb
2001 : Amerikana : Chris
2001 : Donnie Darko : Frank
2001 : The Doe Boy : Hunter Kirk
2001 : The Tag : Viggs
2002 : May : Blank
2002 : Scumrock : Drew
2004 : Window Theory : Dave Kordelewski
2004 : Frog-g-g! : Freb
2004 : Open House : Joel Rodman
2005 : Venice Underground : Lucious Jackson
2005 : Chasing Ghosts : Dmitri Parramatti
2005 : Standing Still : Store Clerk
2005 : Pledge of Allegiance : Ray
2006 : Mad Cowgirl : Thierry

# Posté le jeudi 02 août 2007 15:34

Modifié le lundi 04 février 2008 17:13

.Orange County.'It's not just a place. It's a state of mind.'.Un film de Jake Kasdan Comédie - Etats Unis - 1h27 - 2003 Tout public

L'histoire...

~ Passionné de surf, l'adolescent Shaun Brumder coule des jours paisibles dans sa localité de la région d'Orange County, en Californie. Mais un jour, il tombe sur un roman de Marcus Skinner, qu'il lit avec avidité. C'est la révélation. Il sera écrivain. Désormais un étudiant appliqué, Shaun rédige un court récit et l'envoie à son idole Skinner, qui enseigne à l'université de Stanford. Il fait ensuite une demande d'admission dans cette prestigieuse institution. Or, il est refusé, car la conseillère en orientation de son high school a envoyé le mauvais dossier. N'ayant que vingt-quatre heures pour réparer cette erreur administrative, Shaun obtient l'aide inespérée de sa mère névrosée, de son père distant et de son frère excentrique autant qu'instable. ~

Orange County est un petit film sympa à voir quand on sait pas trop quoi faire. Jack Black, comme d'habitude est complètement délirant et vous pouvez entendre Defy You de The Offspring enregistrée spécialement pour le film.

Distribution:

Shaun Brumder - Colin Hanks / Cindy Beugler - Catherine O'Hara / Lance Brumder - Jack Black / Bud Brumder - John Lithgow / Charlotte Cobb - Lily Tomlin / Don Durkett - Harold Ramis / Krista - Leslie Mann / Dana - Olivia Rosewood / Mona - Jane Adams / Harbert - Chevy Chase / Marcus Skinner - Kevin Kline / Arthur Gantner - Garry Marshall / Le pompier - Ben Stiller / Mr. Burke - Mike White


Anecdote:
Orange county désigne le comté d'Orange, une région de Californie autour de Los Angeles et de sa banlieue particulièrement ensoleillée où se déroule le film. Les prises de vue ont d'ailleurs é tournées sur les lieux me de l'action.

# Posté le jeudi 02 août 2007 13:10

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:49

.The Majestic . 'Sometimes your life comes into focus one frame at a time.' .Un film de Frank Darabont Comédie dramatique - Etats Unis - 2h32 - 2002 Tout public

L'histoire...

~ En 1951, le scénariste Peter Appleton a rejoint les grands noms d'Hollywood. Son script de Les Pirates du Sahara vient d'être porà l'écran et il se réjouit du résultat.
C
ependant, Peter est accud'être communiste. Celui-ci n'a rien à se reprocher et ne comprend pas les accusations portées contre lui. Ivre, il roule vers une autre ville avec l'idée d'y commencer une nouvelle vie. Mais Peter est victime d'un accident de voiture. Il est transporté de toute urgence dans la petite bourgade de Lawson pour y recevoir les premiers soins.
A
son réveil, il ne se rappelle plus de rien. Harry Trimble, un habitant de Lawson, le voit et croit reconnaître son fils Luke, parti à la guerre quelques années plus tôt. Peter n'a aucun souvenir de Harry, mais il l'aide malgré tout à restaurer un petit cinéma de quartier laisà l'abandon. Ce dernier s'appelle The Majestic. ~

Voi encore un ts beau film avec Jim Carrey loin de ses les de comique habituel. On le retrouve ici dans une histoire très émouvante. Martin Landau joue aussi à la perfection dans le rôle du père qui retrouve son fils qu'il croyait mort. L'ambiance des années 50 et de sa chasse aux communistes est très bien retranscrite. Bien que The Majestic dure 2h30 on ne s'ennuie pas.

Distribution:

Peter Appleton/Luke Trimble - Jim Carrey / Harry Trimble - Martin Landau / Adele Stanton - Laurie Holden / Leo Kubelsky - Allen Garfield / Brett Armstrong/Roland - Bruce Campbell / Sandra Sinclair - Amanda Detmer / L'agent du FBI Ellerby - Daniel von Bargen / Elvin Clyde - Bob Balaban / Le shérif Coleman - Brent Briscoe / Ramon Jamon/Khalid - Cliff Curtis / Le Maire Ernie Cole - Jeffrey DeMunn / Mabel - Catherine Dent / L'agent du FBI Saunders - Shawn Doyle / Johnston T Doyle - Hal Holbrook


Anecdote:
Pour le personnage de Peter Appleton, le scénariste Michael Sloane a automatiquement pensé à Jim Carrey. Il explique : "Il est la version moderne de l'"homme de la rue" que James Stewart personnifiait si bien." Pour Frank Darabont, "Jim Carrey possède la même intégrité à fleur de peau, la même bonhomie que James Stewart."

# Posté le jeudi 02 août 2007 12:50

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:50

. The Doom Generation . 'A Heterosexual Film by Gregg Araki.' .Un film de Gregg Araki Comédie dramatique - Etats Unis, France - 1h25 - 1995 Déconseillé aux moins de 16 ans

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L'histoire...

~ Amy Blue, une lolita perverse, et Jordan White, romantico-naïf ne sont passionnés que par trois choses : boire des bières, fumer des clopes et s'envoyer en l'air! Le destin les rattrape quand Xavier Red, belle gueule déjantée rencontré dans un cinéma de plein-air, fait sauter la tête d'un caissier de surette... Commence alors une cavale folle et vertigineuse... ~





The Doom Generation est LE film indépendant par excellence. Complètement nihiliste et brulot envers la société puritaine américaine, il nous entraine dans un univers de sexe et d'ultra violence.

Distribution:

Jordan - James Duval / Amy - Rose McGowan / Peanut - Cress Williams / Xavier - Johnathon Schaech / Brandi - Parker Posey / L'animatrice télé - Lauren Tewes / La barmaid - Amanda Bearse


Anecdote:
Araki affiche sans cesse des petits détails et symboles à travers son métrage pour guider le spectateur sur le destin pessimiste de ses héros : le chiffre 666 revient constamment, et surtout sous la forme de 6$66.

# Posté le mercredi 01 août 2007 16:25

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:51

. The Kid . 'A picture with a smile - and perhaps, a tear.' .Un film de Charlie Chaplin Comédie, drame - Etats Unis - 1h - 1921 Tout public

. The Kid . 'A picture with a smile - and perhaps, a tear.' .Un film de Charlie Chaplin Comédie, drame - Etats Unis - 1h - 1921  Tout public
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L'histoire...

~ Lors de la séparation de ses parents, un enfant est abandon dans une voiture. Un pauvre vitrier recueille le et l'élève. Plus tard, le gosse aide son père adoptif en cassant des vitres afin de lui procurer du travail. Le vitrier soigne de son mieux l'enfant, mais la police et les gens du quartier convainquent les hommes de loi d'emmener le gamin dans un orphelinat. Devenue riche, la mère de l'enfant cherche à retrouver son fils. Elle y parvient et apporte son aide au père adoptif. ~


A voir absolument

Distribution:

Le vitrier - Charlie Chaplin / L'enfant - Jackie Coogan / La mère de l'enfant - Edna Purviance



Part 1
Part 2
Part 3
Part 4
Part 5
Part 6
Part 7

ou alors le film entier ici (par contre il n'y a pas la musique)

Anecdote:
The Kid n'était à l'origine qu'un projet de court-métrage de plus dans la carrière déjà bien fournie du réalisateur. Le contrat le liant à la First National l'obligeait à l'époque à fournir encore un certain nombre de courts-métrages sur une durée d'un an. Mais Chaplin, de plus en plus perfectionniste et ambitieux, décidait de consacrer d'avantage de temps à ses ½uvres. La genèse de The Kid en est la preuve la plus flagrante. Le film gagnant en importance aux yeux de Chaplin, la production va donc s'étaler sur quasiment un an, au grand dam des producteurs qui ne voient pas d'un bon ½il le fait que son film coûte autant d'argent (le film se présente en effet sur six bobines alors qu'un court "classique" n'en comporte que deux).
S
a vie privée et sa vie personnelle vont se mêler et parfois se confondre de manière troublante sur le tournage de ce film. La mère du fameux Kid est interprétée par son ancienne concubine Edna Purviance. Une chose n'arrivant jamais seule, deux semaines après le début du tournage, son premier enfant âgé de 3 ans décède. Triste conséquence, le couple qu'il forme avec Mildred Harris, sa première femme, se détériore ; femme que Chaplin remplacera trois ans plus tard par Lita Gray qui joue un petit rôle dans le film.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 17:42

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:52

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# Posté le lundi 30 juillet 2007 15:47

Modifié le samedi 14 mars 2009 21:01

. Man On The Moon . "Hello, my name is Andy and this is my movie." .Un film de Milos Forman Comédie dramatique - Grande Bretagne, Japon, Allemagne, Etats Unis - 1h57 - 1999 Tout public

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L'histoire...

~ La carrière du comique américain Andy Kaufman, mort en 1984 d'un cancer du poumon. Né à New York en 1949, il débute dans de nombreux cabarets avant de se faire remarquer à la télévision dans la bre émission "Saturday Night Live". Il est une des vedettes de la série "Taxi" puis provoque les réactions les plus diverses en montant des spectacles originaux, notamment au Carnegie Hall de New York. ~


.............................................................................................................Scène d'ouverture du film

Dans Man On The Moon, Jim Carrey a enfin trouvé un rôle à sa mesure. La performance d'acteur est hallucinante (on croirait voir le vrai Andy Kaufman). Bien que jouant le rôle d'un "comique", ce film est très émouvant. Si il y a un film qu'il faut voir absolument, c'est celui-là.

Distribution:

Andy Kaufman / Tony Clifton - Jim Carrey / George Shapiro - Danny DeVito / Lynne Margulies -Courtney Love / Bob Zmuda/Tony Clifton - Paul Giamatti / Lui-même dans le rôle de Jim Ignatowski - Christopher Lloyd / Mimi - Reiko Aylesworth / Stanley Kaufman - Gerry Becker / Janice Kaufman - Leslie Lyles / Mr. Besserman - George Shapiro / Lui-même - Budd Friedman


Anecdote:
Andy Kaufman fut et reste une énigme. Ce comique était-il un pur génie, un simple dissimulateur-provocateur de talent ou un vrai fou ? Personne n'a su répondre à la question. Ni ses collaborateurs et amis les plus proches, ni même son épouse.

Tout pe
tit déjà, seul dans sa chambre, il donne de vrais shows au... mur (son public) puis à sa petite s½ur. Plus tard, il se produit dans des cabarets où ses gags et autres sketchs apparaissent en total décalage avec l'humour standard (ses interventions ne sont jamais politiques, à l'inverse de celles de l'autre grand comedien maudit du pays, Lenny Bruce).

Pr
is sous son aile par un agent, George Shapiro qui deviendra son ami, écrivant ses sketchs avec Bob Zmuda, Andy se révèle vite une sorte d'extra-terrestre déguisé en bombe, à retardement si possible.

Chacune d
e ses apparitions sur scène ou au petit écran provoque à la fois stupeur, rires, incrédulité. Vite vedette adulée d'une sitcom, il n'hésite pas à torpiller celle-ci. Son but: sortir du personnage qu'il a lui-même construit et, surtout, aller toujours plus loin dans le délire et le "faire semblant".

Il crée ainsi
de toutes pièces un autre personnage, Tony Clifton, sorte de monstre de vulgarité se voulant crooner, ivrogne, fumeur (au contraire du "vrai" Andy), l'insulte aux lèvres et... complètement nul ! Seul, George est au courant de la supercherie (après avoir été lui-même "bluffé")...

Andy n'arrêt
e pas de monter des histoires, mais que pour mieux les casser, laissant son auditoire tantôt désorienté, voire furieux, tantôt enthousiaste. Ainsi encore, lorsqu'il est invité à se produire dans une Fac où il est accueilli comme une immense vedette populaire, il refuse de "faire le show" (jouer encore son personnage de sitcom) et préfère lire, de la première à la dernière ligne, "The Great Gatsby" ("Gatsby le magnifique", de Francis Scott Fitzerald) ! Il finit sa lecture devant un amphi quasi vide où ne s'attardent plus que quelques endormi(e)s...

Andy pouss
e encore plus loin la provocation de mauvais goût en se lançant dans le catch... mixte ! Il se proclame bien sûr le champion du monde de la catégorie. Son affrontement, d'abord verbal puis physique, à la TV et sur un ring, avec un vrai champion de catch, épisode authentique, vaut au film un de ses plus beaux rebondissements !

Mais t
out cela ne fait qu'éloigner encore un peu plus la réponse à la question: "Qui était le VRAI Andy Kaufman ?". Sa femme, à qui il vient d'affirmer "Tu ne connais pas mon vrai MOI ", lui rétorque "Mais tu sais bien qu'il n'y a pas de vrai TOI ! ".

Andy
Kaufman est une énigme vivante... puis morte. Lorsqu'il tombe malade, beaucoup croient à un gag de plus. Ainsi, une partie de sa famille qui se trouve encore à l'hôpital où elle vient d'apprendre la terrible nouvelle, va jusqu'à se persuader que le docteur, à cause de ses chaussures, fait partie d'un canular monté par Andy ! Et, bien sûr, sa mort ne résout pas le mystère. Certains doutent encore aujourd'hui qu'Andy Kaufman soit bien mort. Et si l'on avait affaire à une arnaque de plus ? D'ailleurs, l'innénarrable Tony Clifton n'a-t-il pas reparu sur scène ?

Ce mystère entourant la vraie personnalité de Kaufman est de loin l'aspect le plus passionant du film. Le personnage lui-même ne dégage guère de sympathie, du fait précisément de ce manque total de repères psychologiques. Ses gags et plaisanteries ne sont pas toujours drôles (loin de là, elles atteignent parfois le degré de nullité absolue) et pourtant Andy Kaufman nous intéresse.

Milos Forman
signe une belle mise-en-scène (l'ouverture du film s'inscrit déjà dans les scènes d'anthologie) servie par une distribution sans faille. Bien entendu, tout repose sur la performance d'acteur de Jim Carrey, omniprésent. Celui-ci affirme s'être totalement identifié à Kaufman. Pendant toute la durée du tournage (et au delà ?) Jim Carrey ne connût pas une seule minute de rupture avec la personne d'Andy Kaufman. La rumeur parle même d'une vraie... réincarnation de l'un en l'autre !

# Posté le lundi 30 juillet 2007 13:11

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:41

. Le Blob . 'On his 30th birthday, he's back: bigger, faster, hungrier, meaner and deadlier than before...Guess he'll have his cake and eat it too.' .Un film de Charles Russell Horreur - Etats Unis - 1h25 - 1988 Déconseillé aux moins de 12 ans

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L'histoire...

~ Une météorite percute la Terre. Une masse gélatineuse s'en extrait et commence à engloutir tous ceux qui ont le malheur de croiser sa route. Visqueuse et répugnante, la chose ne fait que croitre et aucune arme ne semble efficace contre elle. ~






Quand j'ai vu Le Blob la première fois, vers l'âge de 8 ans, il m'a fait cauchemarder pas mal de temps! Je viens de le revoir une deuxième fois aujourd'hui seulement et là, j'étais pl en deux! Ce film est trop marrant. Le truc gélatineux tout rose et tout difforme (on dirait un vieux bout de chewing gum tout maché!) m'a plus fait rire que peur cette fois. Cependant, pour l'époque, il faut reconnaitre que les effets spéciaux sont réussis et il est gore juste comme il faut.

Distribution:

Brian Flagg - Kevin Dillon / Meg Penny - Shawnee Smith / Paul Taylor - Donovan Leitch / Scott Jeske - Ricky Paull Goldin / Le shériff Herb Geller - Jeffrey DeMunn / Fran Hewitt - Candy Clark


Anecdote:
The Blob est le remake d'un film homonyme de 1958 réalisé par Irvin S. Yeaworth Jr. On y voyait l'une des premres apparition au cima de Steve McQueen. Le film donna lieu à une suite en 1972, alisée par Larry Haggman (qui n'est autre que le fameux J.R de Dallas...). Apparement, un nouveau remake est en pparation! Date de sortie: inconnue.

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 17:34

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 13:42