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Dear God, do you want to turn knucles down and hold yourself
Dear God, can you climb off that tree made in the shape of a T
Dear God, the paper says you were the king in the black limosine
Dear Jon and all the kings men, couldn't put your head together again
Dear God, the sky's as blue as a gunshot wound
Dear God, if you were alive you know we'd kill you
Before the bullets
Before the flies
Before authourities take out my eyes
The only smiling are your dolls that are made
But you are plastic and so are your brains

Marilyn Manson - Autopsy
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# Posté le mardi 11 septembre 2007 15:51

. Brown Bunny .Un film de Vincent Gallo Drame - Etats Unis - 1h30 - 2004 Déconseillé aux moins de 16 ans

. Brown Bunny .Un film de Vincent Gallo Drame - Etats Unis - 1h30 - 2004 Déconseillé aux moins de 16 ans
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L'histoire...

~ Bud Clay passe son temps dans des courses de motos. Il essaie en vain d'oublier Daisy, l'amour de sa vie. Aps sa dernière course dans le New Hampshire, il se rend en Californie se déroule la prochaine course. C'est le but d'un voyage à travers l'Arique durant lequel il va tenter chaque jour de trouver un nouvel amour. Mais il ne peut se résoudre à remplacer la seule et unique fille qu'il ait jamais aimée et qu'il aimera à tout jamais... ~








.................................................................................................................................................Trailer

Alors ce film, c'est soit on adore, soit on déteste, il n'y a pas de demi mesure. Personnellement je l'ai adoré (sinon il ne serait pas sur ce blog!). Entièrement créé par Vincent Gallo, qui s'est fortement impliqué (réalisateur, acteur, producteur, scénariste... jusqu'à maquilleur), ce film fut extrêmement controversé lors de sa projection au festival de Canne. Il est vrai que la scène de fellation non simulée peu choquer plus d'une personne mais il ne faut pas résumer le film à cette seule scène. On suit Bud dans son son errance pour retrouver son amour perdu (on ne sait d'ailleurs pas comment avant la fin du film) où il va essayer de l'oublier en rencontrant des femmes tout au long de son interminable voyage vers la Californie. Vincent Gallo a une façon unique de filmer en montrant la réalité, triste et ennuyeuse (comme les longues scènes en voiture ou la scène chez les parents de Daisy). La fin du film est complètement inattendue et d'une rare intensi. Et la musique, elle est tout simplement sublime et colle parfaitement à l'ambiance du film (dommage que les chansons de John Frusciante aient été coupées au montage). Vincent Gallo nous montre encore une fois toute l'étendue de son talent (après l'excellent "Buffalo'66") avec ce film très personnel. Certes, cet artiste est extrêmement narcissique (et ça se voit dans ces films) mais il reste un très grand artiste qu'il faut découvrir absolument si on ne le connait pas.

Distribution:

Bud Clay - Vincent Gallo / Daisy - Chloë Sevigny / Lilly - Cheryl Tiegs / Rose - Elizabeth Blake / Violet - Anna Vareschi / Mrs. Lemon - Mary Morasky

Original SoundTrack :

Come Wander With Me - Jeff Alexander
Tears For Dolphy - Ted Curson
Milk and Honey - Jackson C. Frank
Beautiful - Gordon Lightfoot
Forever Away - John Frusciante
Dying Song - John Frusciante
Leave All The Days Behind - John Frusciante
Prostitution Song - John Frusciante
Falling - John Frusciante

Anecdote:
Initialement attachées au projet dans des les secondaires, les actrices Kirsten Dunst et Winona Ryder ont finalement été écartées du projet par Vincent Gallo : la première car les négociations avec son agent étaient des plus difficiles, la seconde pour son comportement de "star" sur le tournage et son manque de confiance dans les choix du cinéaste. Gallo avait songé à fare appel à plusieurs autres codiennes, notamment la chanteuse PJ Harvey.

# Posté le lundi 10 septembre 2007 19:04

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:39

Danny Elfman

Danny Elfman
Danny Elfman est né à Amarillo au Texas. C'est du moins ce qu'il prétend et de nombreuses biographies plutôt fiables ont récupéré ses propos. Il est réellement né dans la banlieue de Los Angeles, le 29 Mai 1953, où il y passa son enfance. Fils d'un père professeur et d'une mère écrivain, c'est vers la musique qu'il va se tourner très jeune. A l'âge de 18 ans il part à Paris avec son frère et le groupe qu'ils fondèrent : the Mystic Knights of the Oingo Boingo . Richard, le frère de Danny, fait dès 1980 ses premiers pas dans la réalisation avec un film délirant dont le groupe composa la musique et où les frères jouèrent même de petits rôles (Danny Elfman jouant le rôle de Satan).

Mais c'est en 1985 qu'Elfman fait la rencontre qui déterminera sa carrière : le jeune réalisateur et fan de Oingo-Boingo Tim Burton. Il compose alors sa première bande originale orchestrale pour le premier film de Tim Burton et ils démarrent ainsi leurs carrières en trombe, ensemble avec Pee Wee Big Adventure. Il deviendront inséparables.

Dès 1989, ce fan immodéré de Bernard Herrmann devient mondialement connu et reconnu grâce aux thèmes de la série Les Simpson ainsi que la bande originale de Batman. L'année suivante, il compose la bande originale de Darkman et débutera une autre longue et fructueuse collaboration avec le metteur en scène Sam Raimi.

En 1993, il s'impose comme l'un des trois principaux initiateurs du film L'Etrange Noël de M. Jack produit et d'après l'idée de Tim Burton et réalisé par Henry Selick. Il composera, écrira les chansons et sera l'une des deux voix qui incarnent le personnage de Jack Skeletton, lui offrant une caractérisation toute particulière. Le timing particulièrement serré entre L'Etrange Noël de M. Jack et Ed Wood et un malentendu avec Tim Burton, lui fera céder sa place de compositeur le temps d'un film au profit d'Howard Shore.

Danny Elfman est probablement l'un des compositeurs les plus populaires, les plus prolifiques et les plus en vogue à Hollywood aujourd'hui bien qu'il ne reçut aucune des distinctions majeures américaines. Il a, en autres, travaillé pour des metteur en scène fascinants et variés tel que : Brian De Palma, Warren Beatty, Peter Jackson, Taylor Hackford, Gus Van Sant, Ang Lee...


FILMOGRAPHIE (en tant que compositeur uniquement) :

Le Royaume (2007), de Peter Berg
Bienvenue chez les Robinson (2007), de Stephen J. Anderson
Deep Sea dansons sous la mer (2007), de Howard Hall
Spider-Man 3 (2007), de Sam Raimi
Le Petit monde de Charlotte (2007), de Gary Winick
Super Nacho (2006), de Jared Hess
Les Noces funèbres de Tim Burton (2005), de Mike Johnson
Charlie et la chocolaterie (2005), de Tim Burton
Spider-Man 2 (2004), de Sam Raimi
Big fish (2004), de Tim Burton
Hulk (2003), de Ang Lee
Dragon Rouge (2002), de Brett Ratner
MIIB (2002), de Barry Sonnenfeld
Spider-Man (2002), de Sam Raimi
La Planète des singes (2001), de Tim Burton
Spy Kids (2001), de Robert Rodriguez
L'Echange (2001), de Taylor Hackford
Family man (2000), de Brett Ratner
Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (2000), de Tim Burton
Ma mère, moi et ma mère (2000), de Wayne Wang
Instinct (1999), de Jon Turteltaub
Préjudice (1999), de Steven Zaillian
Un Plan simple (1999), de Sam Raimi
Mon Martien favori (1999), de Donald Petrie
Flubber (1998), de Les Mayfield
Will Hunting (1998), de Gus Van Sant
Freeway (1997), de Matthew Bright
Men in Black (1997), de Barry Sonnenfeld
Mars Attacks (1997), de Tim Burton
Mesure d'urgence (1997), de Michael Apted
Fantômes contre fantômes (1997), de Peter Jackson
Mission : impossible (1996), de Brian De Palma
La Reine des vampires (1996), de Gilbert Adler
Prête à tout (1995), de Gus Van Sant
Dolorès Claiborne (1995), de Taylor Hackford
Dead presidents (1995), de Albert Hughes
L'Etrange Noël de M. Jack (1994), de Henry Selick
Prince Noir (1994), de Caroline Thompson
Sommersby (1993), de Jon Amiel
Batman, le défi (1992), de Tim Burton
Article 99 (1992), de Howard Deutch
Edward aux mains d'argent (1991), de Tim Burton
Pure luck (1991), de Nadia Tass
Darkman (1990), de Sam Raimi
Dick Tracy (1990), de Warren Beatty
Cabal (1990), de Clive Barker
Batman (1989), de Tim Burton
Beetlejuice (1988), de Tim Burton
Midnight run (1988), de Martin Brest
Fantômes en fête (1988), de Richard Donner
Big top Pee-wee (1988), de Randal Kleiser
Hot to Trot (1988), de Michael Dinner
Pee Wee (1987), de Tim Burton
Wisdom (1986), de Emilio Estevez

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 17:11

. Mysterious Skin . 'Two boys. One can't remember. The other can't forget.' .Un film de Gregg Araki Drame - Etats Unis - 1h39 - 2005 Déconseillé aux moins de 16 ans

L'histoire...

~ A huit ans, Brian Lackey se réveille dans la cave de sa maison, le nez en sang, sans aucune idée de ce qui a pu lui arriver. Sa vie change complètement après cet incident : peur du noir, cauchemars, évanouissements...
Dix ans plus tard, il est certain d'avoir éenlepar des extraterrestres et pense que seul Neil Mc Cormick pourrait avoir la clé de l'énigme. Ce dernier est un outsider à la beauté du diable, une petite frappe dont tout le monde tombe amoureux mais qui ne s'attache à personne.
Il regrette encore la relation qu'il avait établie avec son coach de baseball quand il avait huit ans. Brian tente de retrouver Neil pour dénouer le mystère qui les empêche de vivre. ~

Ce film, c'est comme une grande claque dans la gueule! Araki démontre encore une fois son immense talent avec cette oeuvre peut être moins violente mais bien plus choquante. En effet, le sujet du film (la dophilie) n'est pas facile à adapter au cinéma sans tomber dans les pièges et les clichés faciles. La violence dans ce film est surtout psychologique et est le plus souvent suggérée, ce qui la rend encore plus terrible. Filmé de manière subjective, on ressent vraiment les émotions des personnages. Justement, le jeu des acteurs est irréprochable (surtout le jeune Chase Ellison qui est incroyable). Et la musique est superbe, planante et hypnotique.

Distribution:

Brian Lackey - Brady Corbet / Neil McCormick - Joseph Gordon-Levitt / Madame McCormick - Elisabeth Shue / Wendy - Michelle Trachtenberg / Neil (8 ans) - Chase Ellison / Brian (8 ans) - George Webster / Avalyn - Mary Lynn Rajskub / Eric Preston - Jeffrey Licon / Madame Lackey - Lisa Long / Deborah Lackey - Kelly Kruger / Zeke - Billy Drago



Original SoundTrack de Robin Guthrie et Harold Budd:

01. Neil's Theme (2:15)
02. The Memories Returning (2:08)
03. Snowfall (6:30)
04. Neil's Farewell (2:32)
05. Childhood Lost (2:38)
06. Halloween (3:19)
07. A Silhouette Approaches (2:29)
08. Goodbye to Wendy (2:46)
09. Brian's Nightmare - The Unknown, Part One (4:04)
10. Twilight (3:47)
11. The Unknown, Part Two (2:11)
12. The Discovery (2:27)
13. Loitering (3:38)
14. The Writing on the Wall (1:51)
15. One True Love (2:32)

Vous pouvez écouter les extraits des chansons ici.

Anecdote:
Mysterious skin est adapté d'un roman homonyme de Scott Heim. Habitué jusqu'à présent à réaliser des films à partir de ses propres scénarios, Gregg Araki se souvient : "Lorsque que j'ai reçu en 1995 ce roman, j'ai pensé que c'était l'histoire la plus belle, la plus poétique et la plus étrangement puissante que j'aie lue. Cependant, bien que le livre m'ait profondément ému, je ne voyais pas comment le porter à l'écran sans diluer ses composantes sombres et controversées, qui le rendent si puissant et si particulier à l'écrit."
Ce
n'est que sept ans plus tard, après avoir acquis une certaine pratique de la caméra subjective sur d'autres projets, que Gregg Araki a pu trouver les moyens de traduire en images sa troublante complexité et son lyrisme éthéré.

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 17:16

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:40

Chloë Sevigny

Chloë Sevigny
Chloë Stevens Sevigny est née le 18 novembre 1974 à Darien, Connecticut (États-Unis). Son père est d'origine française tandis que sa mère est d'origine polonaise. Elevée dans la très conservatrice ville de Darian dans le Connecticut, elle est une adolescente rebelle qui passe ses week-ends à New York, où elle fréquente les raves et les skaters du Washington square de Manhattan. A 18 ans, elle s'installe à New York et devient assistante de mode pour Sassy Magazine. Elle attire alors l'attention de Sonic Youth avec qui elle collabore en tant que modèle et égérie. Ses diverses collaborations artistiques et dans le milieu de la mode la font devenir une « It Girl » (terme désignant tout à la fois l'égérie de créateurs branchés et l'influence d'une personne sur la scène artistique).

Harmony Korine, son compagnon de longue date lui permet de tourner avec Larry Clark dans Kids (pour lequel il est scénariste) dans le rôle d'une jeune fille apprenant sa séropositivité. Le film fait beaucoup de bruit et permet à Sevigny d'attirer l'attention d'autres réalisateurs américains exigeants. C'est ainsi qu'elle joue dans Boys Don't Cry de Kimberly Pierce pour lequel elle est nommée à l'Oscar et au Golden Globe dans la catégorie meilleure actrice de second rôle. Sa partenaire dans le film, Hilary Swank remportera l'Oscar de la meilleure actrice pour sa prestation. Icône de la mode, Chloë Sevigny prouve qu'elle est aussi une actrice exigeante, travaillant avec les réalisateurs internationaux les plus audacieux : le Français Assayas (Demonlover), le Danois Lars von Trier (Dogville), ou encore l'enfant terrible du cinéma américain Vincent Gallo - elle joue le rôle de sa petite amie dans le sulfureux Brown bunny. A la fois spirituelle et émouvante, elle avait tout pour séduire le plus new-yorkais des cinéastes, Woody Allen (Melinda et Melinda). Mais l'actrice branchée ne refuse pas pour autant l'entertainment (Zodiac de Fincher) ni même le cinéma de genre (le remake de Sisters).

Filmographie:

1995 : Kids
1996 : Trees Lounge
1997 : Gummo
1998 : Palmetto
1998 : Les Derniers jours du disco (The Last Days of Disco)
1999 : Boys Don't Cry
1999 : Julien Donkey-Boy
1999 : Une carte du monde (A Map of the World)
2000 : American Psycho
2002 : Ten Minutes Older: The Trumpet : (segment "Int. Trailer Night")
2002 : L'Amant diabolique (Demonlover)
2003 : Party Monster
2003 : Death of a Dynasty
2003 : Dogville
2003 : The Brown Bunny
2003 : Shattered Glass
2004 : Melinda et Melinda (Melinda and Melinda)
2005 : Manderlay
2005 : Broken Flowers
2005 : 3 Needles
2005 : Mrs. Harris
2007 : Sisters
2007 : The Namesake
2007 : Lying
2007 : Zodiac

# Posté le dimanche 26 août 2007 16:28

Modifié le lundi 04 février 2008 16:51

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Pour changer un peu, voici le croquis d'un petit meuble réalisé en première année de BTS et sa réalisation finale en hêtre

Pour voir le dessin en plus grand, cliquez ici
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© mad-punk0184.skyrock.com ©
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# Posté le dimanche 26 août 2007 15:55

Modifié le lundi 29 octobre 2007 16:36

. Wassup Rockers .Un film de Larry Clark Drame - Etats Unis - 1h46 - 2006 Déconseillé aux moins de 10 ans

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L'histoire...

~ Pour sortir du quotidien de leur ghetto du South Central de Los Angeles, un groupe de jeunes latino-américains, fans de punk-rock, opte pour aller skater le fameux «nine stairs» de Beverly Hills.
Là-bas, ils se lient à des jeunes filles de riches familles et suscitent de la jalousie. Leur psence détonne très vite dans le paysage local... ~





Wassup Rockers est un film tourà la manière d'un documentaire avec une bande de jeunes skateurs que Larry Clark avait rencontré plus d'1 an auparavant et qu'il a apprit à connaitre pour raconter leur histoire. Car les nouveaux acteurs jouent leurs propres rôles dans le film. Bien entendu ce film parle de skate, mais il s'attache surtout à nous montrer la vie de ces jeunes persécutés à cause de leurs différences culturelles. Moins dur que Kids ou Ken Park mais tout aussi aliste et sans concessions.

Distribution:

Jonathan - Jonathan Velasquez / Kiko - Francisco Pedrasa / Spermball - Milton Velasquez / Porky - Yunior Usualdo Panameno / Eddie - Eddie Velasquez / Louie - Luis Rojas Salgado / Carlos - Carlos Ramirez / Rosalia - Ashley Maldonado / Jade - Laura Cellner / Nikki - Jessica Steinbaum

Original Motion Picture Soundtrack:

Politica Corrupta - Moral Decay
Sc Drunx - South Central Riot Squad
SCRS - South Central Riot Squad
No Future, No Hope (mauvaise qualité) - Defiance
Stop These Wars - The Revolts
It's My Life - The Retaliates
Youth In The Street - Moral Decay
Unfinished Story - Moral Decay
La Guerre De La Muerte - The Remains
Disgrace - South Central Riot Squad
No Justice - The Retaliates
War On Society - The Remains
High School Riot - The Retaliates
No Control - The Revolts

Anecdote:
C'est en faisant des repérages pour une session photo organisée par le magazine français Rebel que Larry Clarkest tompar hasard sur Kico et Porky, deux adolescents qui faisaient du skate à Venice, lieu branché de Los Angeles. C'était deux gamins de South Central qui avaient pris deux bus pour venir skatter là-bas. Dans leur quartier ils étaient considérés comme marginaux avec leurs cheveux longs, leurs vêtements serrés et leur goût pour le punk rock. Ils ne fumaient pas, ne buvaient pas et ne se droguaient pas non plus. Larry Clark les a photographiés aux côtés de sa comédienne Tiffany Limos, et a ensuite songé à faire un film à partir de leur vie. Ainsi est le projet de Wassup Rockers.

# Posté le samedi 25 août 2007 17:32

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:40

John Frusciante - Going Inside (To Record Only Water For Ten Days - 2001)

You don't throw your life away
Going inside
You get to know who's watching you
And who besides you resides
In your body
Where you're slow
Where you go doesn't matter
Cuz there will come a time
When time goes out the window
And you'll learn to drive out of focus
I'm you and if anything unfolds
it's supposed to
You don't throw your time away sitting still
I'm in a chain of memories
It's my will
And I had to consult some figures of my past
And I know someone after me
Will go right back
I'm not telling a view
I've got this night to unglue
I moved this fight away
By doing things
there's no reason to do


..................................Le clip (sorte de film expérimental)......................................
................................est réalisé par Vincent Gallo en 2001,...................................
......................le réalisateur de Buffalo '66 et The Brown Bunny........................
........................................et ami de John Frusciante................................................
....................................................................................................................................... .......................................................................................................................................

# Posté le vendredi 24 août 2007 16:53

Modifié le samedi 14 mars 2009 20:22

Larry Clark

Larry Clark
Larry Clark (né en 1943 à Tulsa dans l'Oklahoma) est un photographe, réalisateur et directeur de la photographie.
«Lorsque dans les années 60, j'ai commencé à prendre des photos des gens autour de moi, je me fabriquais ma propre mythologie, mon propre univers. Il s'agissait déjà d'un mélange entre réalité et fiction, entre ce que je voyais devant moi et ce que je voulais formuler à partir de cette réalité.»

Après avoir étudié auprès de Walter Sheffer et Gerhard Bakker à la Layton School of Art de Milwaukee dans le Wisconsin, Larry Clark se lance dans la photographie. Il travaille dans sa ville natale sur des scènes de vie d'un groupe de drogués accros au speed et à la marijuana. Ainsi dès 1971, Larry Clark publie sa première monographie intitulée Tulsa.

Aujourd'hui reconnu comme une référence incontournable dans l'histoire de la photographie américaine, Tulsa a été notamment utilisée par des réalisateurs comme Martin Scorsese dans Taxi Driver (1976), Gus Van Sant dans Drugstore Cowboy (1989) et Harmony Korine dans Gummo (1997).

Lauréat d'une bourse du National Endowment for the Arts, Larry Clark publie un second volume de photos intitulé Teenage Lust (1983). Sont ensuite édités 1992 et The Perfect Childhood (édités au Royaume-Uni en 1992 et 1993)

En 1995, Larry Clark passe derrière la caméra et réalise Kids. Ce film fait sensation aux festivals de Sundance et de Cannes. Censuré aux États-Unis, Kids sera alors distribué par Shining Excalibur, filiale de Miramax spécialement créée à cette fin. Le film remportera un succès à la fois critique et commercial.

En 1998, Larry Clark tourne son second film, Another Day in Paradise, avec James Woods et Melanie Griffith, d'après l'histoire d'un ancien prisonnier nommé Eddie Little.

Bully, son troisième long-métrage, est présenté en compétition à la Mostra de Venise en 2001. Il s'inspire également d'un fait divers mais développe ensuite une intrigue fictive à partir de personnages attachants grâce à la profonde empathie du regard de Larry Clark.

Ken Park (2003) montre un mariage père-fille et un inceste mère-fille par procuration (la mère couchant avec le copain de sa fille). Le film soulève de nombreuses réflexions.

L'exposition autobiographique Punk Picasso permet ensuite à Larry Clark de présenter une rétrospective de son travail photographique. Il part ensuite photographier des jeunes rockers latinos à Los Angeles pendant une année. C'est avec eux qu'il tournera son prochain film, Wassup rockers, entre South Central et Beverly Hills, abordant à nouveau la culture du skateboard et du punk rock. Clark participe en 2006 à l'anthologie Destricted, film-manifeste autour de la pornographie, auquel participent notamment Gaspar Noé ou Matthew Barney.

Sa vision toujours subtile ne se contente jamais d'évoquer mais sait « figurer » les corps couverts de meurtrissures, physiques et morales. Ainsi, souvent sujets à controverse et régulièrement décriés, les films et les photographies de Larry Clark l'ont pourtant imposé comme l'un des rares réalisateurs intègres et indépendants actuellement en exercice aux États-Unis.

Avec son veston et son pantalon sombres, stricts et bien taillés, ses lunettes noires et ses cheveux en brosse, qui jurerait que le grand gaillard à la musculature fatiguée que filme Eric Dahan dans son documentaire Larry Clark: Great American Rebel ait pu soulever quelque sulfureuse poussière dans son sillage? Qui penserait que sous ces dehors "arty-stes" se cachent un junkie, un pornographe nihiliste, un dangereux cinéaste, un visionnaire, un mari aimant, un pédophile, un génie, selon les acceptions, les époques, les plumes et les mentalités? Si, à l'automne de sa vie, Clark n'est plus l'amphet-addict intenable qu'il fut à 16 ans, sa marque de fabrique, sa crudité virulente, elle, ne faiblit pas. Les années 60 à la Central High School de Tulsa: la jeunesse américaine découvre la drogue, la libération des m½urs, un farniente à base d'amphétamines et de sexe. Fasciné par ce monde au sein duquel il évolue, un kid habile de ses dix doigts décide de figer sur papier satiné N&B ces instants hors du temps. Ce pourrait être le pitch d'un des multiples projets de Larry Clark. C'est encore mieux: l'histoire de sa vie. Mais c'est aussi un imposant storyboard photographique, publié en 1971 sous le nom de Tulsa, véritable préfiguration artistique de la carrière de l'artiste. On y croise des corps juvéniles épuisés, entrelacés, souvent dénudés, tordus, enchevêtrés, froids ou bandants, souvent crus, parfois pénibles. On y voit des seringues fouiller des veines encore pleines, des garçons avec des filles, des filles avec des garçons, des filles avec des filles, des garçons avec des garçons. Des sourires, des moues, des joies, des pleurs. Des vies que Larry Clark ne cessera de dupliquer, appareil photo en main d'abord, derrière la caméra ensuite.

1995, donc, et Kids secoue les écrans outre-Atlantique. Clark n'a pas changé, il a juste déménagé. Adios Tulsa, hello New-York. Bye-bye hippies, bonjour skaters. Anthropologue insider, Clark se fond dans une culture marginale, y participe activement (ce qui lui vaudra quelques jolies cascades et un genou ruiné) et ouvre grands ses yeux et ses oreilles. Pas vraiment documentariste, taraudé par des envies de fiction, Clark écoute cette jeunesse esseulée, se prend d'affection pour elle et lui demande de (se) reproduire face caméra. Le résultat explose à la gueule d'une Amérique chichiteuse et amblyope. Clark le clame dans toutes ses interviews: il fallait montrer ce que les ½illères de l'Amérique dissimulaient. Le drogue, le cul, le HIV, la contre-culture... Tout ce qui rampe, tout ce qui gronde, tout ce qui tend à sourdre. La critique s'emballe: dénonciation ou célébration? En attendant, des milliers de jeunes se reconnaissent et découvrent un allié. Trois ans passent. Les retombées de Kids existent: Gummo, d'Harmony Korine, notamment. Clark devient ambitieux. Hollywood voudrait bien de lui, mais avec une certaine appréhension. C'est Another Day in Paradise, grosse machine portée par un James Woods et une Melanie Griffith en état de grâce. Etrange objet. Moins sulfureux que Kids, sans doute plus factice, plus chromo et plus contemplatif, définitivement moins documentaire. Clark est à la fois présent et absent dans cette vision fantasmée d'une Amérique de la violence, submergée de musique (Otis Redding, Percy Sledge, Sam Moore, Bobby Womack, entre autres) et bavarde comme un Tarantino. On y baise et on s'y shoote mécaniquement, on est vénal faute de mieux, on s'y trahit beaucoup, on s'y aime un peu et on court dans les champs de maïs sous le soleil. Et pourtant, funambulesque, le film reste debout, livré aux quatre vents, abyssal, indomptable. Déconcertant et sublime.

"J'aimerais faire un film sans drogues, la prochaine fois. Quelque chose de différent". (Larry Clark, 1998, dans une interview au Onion A.V. Club). Au sortir d'Another Day in Paradise, Clark va pourtant revenir à ce qu'il connaît le mieux: la désertion des adultes, la jeunesse livrée à elle-même. Finis les rêves vains de paternité et de rédemption de Woods et Griffith. La jeunesse de Bully est seule, dés½uvrée. C'est un peu celle de Tulsa, les bouleversements socioculturels parallèles en moins, trente ans et du fric en plus. La même jeunesse pavillonnaire vers laquelle se tournera plus tard l'excellent Long Island Expressway (L.I.E.) de Michael Cuesta. Le sexe y est une façon comme une autre de passer le temps. Le meurtre également. Non qu'on y trouve forcément un plaisir: l'on teste avant tout les limites et d'autrui et de la société. Van Sant y reviendra dans Elephant, avec le brio que l'on sait. Clark ouvre la voie avec fracas et en profite pour réaffirmer son statut indé, en se passant de stars et en se contentant d'un petit budget. On ne reviendra pas sur Ken Park, sauf peut-être pour y voir la fin d'un cycle. En achevant l'un de ses projets primitifs, Clark arrive au terme d'un voyage vertigineux. Et puisqu'un besoin vital de filmer l'anime, d'autres terres sont sans doute encore à arpenter. Teenage Caveman, téléfilm de commande pour la chaîne câblée américaine HBO, peut être un indice d'un virage à venir. Du documentaire de Dahan, on retiendra d'ailleurs une boutade du cinéaste qui, apprenant les multiples censures de son film à travers le monde, s'imagine réaliser une "comédie sentimentale". Pour la dynamiter de l'intérieur? Et pourquoi pas...

Filmographie:

* Réalisateur *

Blood of Pan (Prochainement)
Shame (Prochainement)
Destricted (2007)
Wassup rockers (2006)
Ken Park (2003)
Teenage caveman (2002)
Bully (2001)
Another day in paradise (1999)
Kids (1995)
Passing Through

* Acteur *

Bully, 2001
Ken Park, 2002
Teenage Caveman, 2002 (TV)
There is no Direction (2006), de Sarah Bertrand

* Scénariste *

Kids, 1994
Wassup Rockers, 2004

* Producteur *

Another Day in Paradise, 1998
Wassup Rockers, 2004

* Directeur de la photographie *

Ken Park, 2002

# Posté le jeudi 23 août 2007 10:04

Modifié le lundi 04 février 2008 17:11

. One Flew Over the Cuckoo's Nest (Vol au Dessus d'un Nid de Coucou). 'If he's crazy, what does that make you?' .Un film de Milos Forman Drame - Etat Unis - 2h09 - 1976 Tout public

L'histoire...

~
Ran
dle Mac Murphy est un prisonnier de droit commun, astucieux et bon vivant, qui s'est débrouillé pour purger la fin de sa peine dans un asile psychiatrique. Dès son arrivée, il se singularise par un comportement goguenard. Il défie ouvertement l'infirmière-chef, Miss Ratched, ne pouvant supporter les méthodes dictatoriales qu'elle utilise envers les malades.
S
a première révolte entraine une punition immédiate : Mac Murphy subira une séance d'électrochocs qui devrait l'inciter à plus de docili. De plus en plus populaire auprès de ses compagnons, il organise pour un petit groupe d'entre eux, une escapade en bateau, folle virée qui lui vaut un nouveau coup de semonce. Il a un allié, étrangeant indien qui se prétend sourd-muet et qu'il choisit comme complice d'évasion. ~

Vol au dessus d'un nid de coucou est un film remarquable avec des acteurs extrêmement touchants. L'histoire quand à elle est bouleversante et très dure. Elle montre bien comment les "fous" étaient traités à cette époque.

Distribution:

Randle Patrick McMurphy - Jack Nicholson / L'infirmière Mildred Ratched - Louise Fletcher / Harding - William Redfield / Ellis - Michael Berryman / Colonel Matterson - Peter Brocco / Martini - Danny DeVito / Taber - Christopher Lloyd / Billy Bibbit - Brad Dourif / Chef Bromden - Will Sampson / Turkle - Scatman Crothers / Frederickson - Vincent Schiavelli

Anecdote:
Nommé aux Oscars 1976 dans les catégories Meilleur Second Rôle Masculin pour Brad Dourif, Meilleure Photo, Meilleur Montage et Meilleure Musique, le film remporta ceux du Meilleur Film, Meilleure Adaptation, Meilleur Réalisateur, Meilleur Acteur pour Jack Nicholson et Meilleure Actrice pour Louise Fletcher. Il est le seul film avec New York-Miami (1934, Frank Capra) et Le Silence des agneaux (1991, Jonathan Demme) à avoir remporté ces cinq statuettes suprêmes. Il fit également une véritable razzia aux Golden Globes en enlevant sixcompenses : Meilleur Film Dramatique, Meilleur Scénario, Meilleur Réalisateur, Meilleur Acteur, Meilleure Actrice et Meilleur Espoir Masculin.

# Posté le jeudi 23 août 2007 05:21

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:42