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Dessin entamé il y a pas mal de temps et que je viens de terminer. A la base j'avais simplement reproduit Obélix au crayon de papier puis je me suis finalement décidé à créer un décors et ajouter la couleur.

Pour voir le dessin en plus grand, cliquez ici
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© mad-punk0184.skyrock.com ©
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 10:07

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 10:19

1984 de George Orwell

1984 de George Orwell
L'histoire se passe à Londres, en 1984. Le monde, depuis les grandes guerres nucléaires des années 1950, est divi en trois grands « blocs » : l'Océania (Amériques, Royaume-Uni, Océanie et Afrique), l'Eurasia (Europe et Russie) et l'Estasia (Chine, Inde, Mongolie, Tibet et Japon) qui sont en guerre perpétuelle les uns contre les autres. Ces trois grandes puissances sont diries par différents régimes totalitaires revendiqués comme tels : respectivement l'Angsoc (ou socialisme anglais), le néo-bolchévisme, et le culte de la mort (ou oblitération du moi).

L
'Angsoc,gime de l'Oania, divise le peuple en trois classes sociales : le Parti inrieur, classe dirigeante au pouvoir partagé, le Parti extérieur, travailleurs moyens, et les prolétaires, sous-race d'humains s'entassant dans les quartiers sales. Le chef suprême du Parti est Big Brother, visage immortel et adulé placardé sur les murs de la ville. Tous les membres du Parti sont constamment surveillés par la Police de la Pensée et chaque geste, mot ou regard est analysé au travers des télécrans qui balayent les moindres lieux. Winston Smith, membre du Parti extérieur, occupe un poste de rectification d'information au commissariat aux archives, dans le Ministère de la Vérité. Son travail consiste à supprimer toutes les traces historiques qui ne correspondent pas à l'Histoire Officielle.


LA GUERRE C'EST LA PAIX

LA LIBERTE C'EST L'ESCLAVAGE

L'IGNORANCE C'EST LA FORCE


Début de l'histoire...

........Ctait une journée d'avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures. Winston Smith, le menton rentré dans le cou, s'effoait d'éviter le vent mauvais. Il passa rapidement la porte vitrée du bloc des « Maisons de la Victoire », pas assez rapidement cependant pour empêcher que s'engouffre en même temps que lui un tourbillon de poussière et de sable.
........Le hall sentait le chou cuit et le vieux tapis. À l'une de ses extmités, une affiche de couleur, trop vaste pour ce déploiement intérieur, était clouée au mur. Elle représentait simplement un énorme visage, large de plus d'un mètre : le visage d'un homme d'environ quarante-cinq ans, à l'épaisse moustache noire, aux traits accentués et beaux.
........Winston se dirigea vers l'escalier. Il était inutile d'essayer de prendre l'ascenseur. Même aux meilleures époques, il fonctionnait rarement. Actuellement, d'ailleurs, le courant électrique était coupé dans la journée. Ctait une des mesures d'économie prises en vue de la Semaine de la Haine.
........Son appartement était au septième. Winston, qui avait trente-neuf ans et souffrait d'un ulcère variqueux au-dessus de la cheville droite, montait lentement. Il s'arrêta plusieurs fois en chemin pour se reposer. À chaque palier, sur une affiche collée au mur, face à la cage de l'ascenseur, l'énorme visage vous fixait du regard. C'était un de ces portraits arrangés de telle sorte que les yeux semblent suivre celui qui passe. Une légende, sous le portrait, disait : BIG BROTHER VOUS REGARDE.


Pour lire l'½uvre entièrement (version HTML), cliquez ici ou ici, ou encore ici si vous souhaitez télécharger une version Word ou PDF. Je vous conseil d'acheter le livre, c'est plus agréable à lire que sur un écran d'ordinateur.

A voir aussi, le film de Michael Radford réalisé en 1984. Je vous conseille de lire le livre avant de regarder le film sinon vous risquez de ne rien comprendre.

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 18:21

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 16:15

. Pecker . ' He never realized how far 35 millimeters would take him. ' .Un film de John Waters Comédie - Etats Unis - 1h28 - 1999 Tout public

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L'histoire...

~ Pecker est un modeste vendeur de sandwiches de la banlieue de Baltimore. Il a une passion: la photographie. Il fixe sur la pellicule son entourage et expose ses oeuvres dans le fast-food il travaille. Le point est approximatif, le cadrage un peu bancal, mais c'est justement cette naive sinrité qui plt a Rorey, galeriste new-yorkaise passant par hasard. Pecker se retrouve propulsé de son petit village au Village new-yorkais, autrement plus chic mais autrement plus hypocrite... ~



Je n'avais jamais entendu parler de ce film avant de le voir. Edward Furlong est loin dule du jeune frère d'Edward Norton (American History X) et est plutôt convaincant dans cette comédie complètement loufoque et décalée. Ce film est une belle critique envers la haute société de la ville, vivant loin de la réalité, dans leur petit monde de bourgeois. La grand re jouant les ventriloque avec une statue de la vierge Marie est à mourir de rire! Je ne connaissais que Cecil B. Demented (présenté plus loin) de ce réalisateur, et ce petit film sans prétentions vaut le coup d'oeil.

Distribution:

Pecker - Edward Furlong / Shelley - Christina Ricci / Dr. Klompus - Bess Armstrong / Jimmy - Mark Joy / Joyce - Mary Kay Place / Rorey Wheeler - Lili Taylor / Tina - Martha Plimpton / Commissaire de quartier - Mink Stole / Dame homophobe - Mary Vivian Pearce / Lynn Wentworth - Patricia Hearst

Anecdote:
« Les films de Waters sont des portraits attendrissants de Baltimore. Il rend hommage à sa ville natale de façon gentille et positive. » (Martha Plimpton)
Mais, fait exceptionnel, le temps de quelques scènes, le réalisateur déplace pour la première fois ses personnages hors de Baltimore... à New York ! A l'écran, du moins. Car, en réalité, tout a été filmé à Baltimore, les scènes new-yorkaises bénéficiant du talent du chef décorateur Vincent Peranio. La galerie de Rorey avec ses murs blancs et ses surfaces de béton lisse a été reconstituée au rez-de-chaussée d'un bâtiment de bureaux. Quant à l'arrière-salle du Bowery Bar, un célèbre restaurant new-yorkais, elle a été recréée dans un studio de la banlieue de Baltimore.

# Posté le samedi 20 octobre 2007 15:49

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:47

Darren Aronofsky

Darren Aronofsky
Natif de Brooklyn, Darren Aronofsky grandit dans une famille juive traditionnelle, mais il se détourne assez vite de la religion pour s'intéresser à l'art. Il étudie les techniques de réalisation et d'animation à la prestigieuse université d'Harvard, où il rencontre le futur interprète de Pi, Sean Gullette, avec qui il tourne son court métrage de fin d'études, Supermarket Sweep. Grâce à ce film, il entre à l'American Film Institute où il reste deux ans. En 1996, il parvient à rassembler les 60 000 dollars nécessaires, grâce à ses amis et ses proches, à la réalisation de Pi qui lui permet de remporter le prix de la mise en scène au Festival Sundance en 1988.
Fort de ce succès, il décide d'adapter le roman Last Exit to Brooklyn d'Hubert Selby Jr. dans Requiem for a Dream. Véritable descente aux enfers liée à la drogue, le film se fait immédiatement remarquer grâce à ses effets de montage et son thème composé par Clint Mansell. Devenu un réalisateur culte pour bon nombre de jeunes cinéastes après seulement deux films, Darren Aronofsky s'éloigne des rues de New York pour écrire une fable fantastique autour de l'immortalité. Il met alors plus de six années à produire et réaliser The Fountain, présenté au Festival de Venise en septembre 2006. Il y dirige notamment sa fiancée, l'actrice Rachel Weisz.

Filmographie :

1991 : Supermarket Sweep (film personnel) - réalisateur
1993 : Protozoa (film personnel) - réalisateur et scénariste
1998 : π - réalisateur et scénariste
2000 : Requiem for a dream - réalisateur et scénariste
2002 : Abîmes (Below), de David Twohy - scénariste et producteur
2006 : The Fountain - réalisateur et producteur
2006 : This Film Is Not Yet Rated, de Kirby Dick - acteur - lui-même
2007 : Flicker - réalisateur
2008 : Lone wolf and cub - réalisateur et scénariste

# Posté le samedi 20 octobre 2007 10:04

Modifié le lundi 04 février 2008 16:54

Ça, du cinéma ?!

J'ai eu envi de faire un petit article pour vous présenter les films que je considère comme de véritables navets, des déchets cinématographique, des choses qui ne méritent même pas le nom de film à mes yeux, et la liste est longue!

Je changerais de temps en temps de "film" mais en attendant je vous présente le premier de la liste (j'ai eu du mal à choisir tellement ils sont nombreux!) :

Film précédent: Le Fils de Chucky de Don Mancini

Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet

Film français
Genre : Comédie
Durée : 2h
Date de sortie : 25 Avril 2001

Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s'est fixé un but : faire le bien de ceux qui l'entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence.
Le chemin d'Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d'épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel alias "l'homme de verre", son voisin qui ne vit qu'à travers une reproduction d'un tableau de Renoir.
Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange "prince charmant". Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton.

L'un des rares films que je n'ai pas pu voir jusqu'à la fin! C'est pourtant pas faute d'avoir essayé, mais il n'y a pas moyen. Rien ne m'attire dans ce film. Je le trouve d'un ennui mortel et par dessus tout, le jeu des acteurs est complètement nul (Audrey Tautou en tête). Et c'est difficile de faire plus débile au niveau du scénario. Tout ça n'engage que moi mais je ne comprends vraiment pas pourquoi ce film a eu autant de succès, même aux Etats-Unis. Il n'y a que la musique que j'ai a peu près apprécié.
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# Posté le vendredi 19 octobre 2007 17:24

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 15:29

Alex Cox

Alex Cox
J'ai essayé de traduire la bio sur wikipedia version anglaise car j'ai rien trouvé en français, donc il y a peut-être quelques erreurs!

Alex Cox est né le 15 décembre 1955 à Bebington, près de Liverpool. Le réalisateur, et parfois acteur, est connu pour son style particulier. Il cite comme influences Luis Buñuel et Akira Kurosawa. Certaines personnes disent que son film Repo Man est l'un des vrais premiers films indépendants.
Il est l'auteur de nombreux scénarii et a écrit de nombreuses critiques de film pour Sight and Sound, The Guardian, The Independent, et Film Comment. De 1988 à 1994 il a présenté Moviedrome sur la chaine BBC Two, présentant des films alternatifs, undergrounds et obscures.
Il s'est vu proposer de réaliser Robocop, Three Amigos, et The Running Man mais refusa. Il voulu tourner une sorte de suite à Repo Man, dans le milieu des années 90, appelée Waldo's Hawaiian Holiday avec Emilio Estevez, Harry Dean Stanton, Rebecca De Mornay et Willem Dafoe mais il n'a jamais trouvé les fonds nécessaires.
Tous ses scénarii sont téléchargeables (payant bien sur) sur son site internet.

Filmographie :

Sleep Is for Sissies (1980)
Repo Man (1984)
Sid & Nancy (1986)
Straight to Hell (1987)
Walker (1987)
El Patrullero (1992)
The Winner (1996)
Death and the Compass (1996)
Three Businessmen (1998)
Revengers Tragedy (2002)
The Searchers 2.0 (2007)
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# Posté le samedi 13 octobre 2007 12:20

Modifié le lundi 04 février 2008 16:55

. Screamers (Planète Hurlante). ' The Last Scream You Hear Will Be Your Own. ' .Un film de Christian Duguay Science Fiction - Canada, Etats Unis - 1h48 - 1995 Déconseillé aux moins de 10 ans

. Screamers (Planète Hurlante). ' The Last Scream You Hear Will Be Your Own. ' .Un film de Christian Duguay Science Fiction - Canada, Etats Unis - 1h48 - 1995  Déconseillé aux moins de 10 ans
L'histoire...

~ L'Homme a colonisé la planète qu'il a appelé Sirus 6B pour récolter un minerai extrêmement énergétique : le Berynium. Seulement, les scientifiques détachés pour analyser le minerai ont détecté que la source parfaite d'énergie ne l'était pas vraiment et qu'il dégageait en réalité des émanations radioactives mortelles pour les mineurs. Ces derniers, conscients de la gravité des risques encourus à extraire le Berynium se regroupèrent derrière les scientifiques pour former une entité - l'Alliance - capable de lutter contre le Nouveau bloc économique (NBE) qui désirait poursuivre l'extraction du Berynium -sur lequel reposait leur pouvoir économique- et qui menaçait d'utiliser la force.
Leur o
pposition dégénéra en une guerre thermonucléaire menée par le NBE et qui ravagea la surface de Sirius 6B, et qui détruisit tous ceux qui ne s'étaient pas enterrés. En contre-attaque, les scientifiques de l'Alliance créèrent une nouvelle arme : les Screamers ou Hurleurs. Cette arme est aussi appelée Épée Mobile et est en fait une machine autonome capable de détruire toute forme de vie qu'elle attaque au moyen de son hurlement strident, causé par les scies circulaires dont elle dispose, qui décontenance les humains avant qu'elle ne les tue. Cette arme leur a permis de « gagner la guerre »...
...................................................................................................Trailer

Les Hurleurs étaient paramétrés de manière à n'attaquer que les soldats du NBE, et pas les membres de l'Alliance... Mais un jour, les scientifiques partirent brutalement des sous-sols ils étaient terrés, laissant leurs créations en plan... et la guerre n'a pas cessé, même si elle est dans une phase plus ou moins consensuelle (si quelqu'un vient vers l'autre camp, il sera abattu).

Tout
commence en 2078 avec l'arrivée d'un soldat isolé du NBE vers un des quartiers généraux/bunkers de l'Alliance. Il est, bien sûr, réduit à néant par les Hurleurs avant qu'il ne réussisse à transmettre son message. Toutefois, le message est récupéré par un colonel du bunker qui décide d'honorer le message et d'aller signer la paix avec le groupe NBE.
Il part avec un jeune tireur d'élite qui vient d'arriver de manière brutale sur Sirius 6B. Tous les deux vont découvrir à leurs frais que les Hurleurs ne sont plus ce qu'ils étaient et que leur protection -contre les Hurleurs- n'est plus efficace et leur voyage se métamorphose bien vite en survie dans un monde qui leur est devenu hostile depuis la victoire de l'Alliance. ~



J'ai découvert ce film il y a peu de temps et je dois dire que c'est l'un des meilleurs films de SF que j'ai vu, bien que ce ne soit pas le genre que je préfère. Réali avec un budget de seulement 11 000$, ce film prouve qu'il n'y a pas besoins d'avoir des moyens colossaux pour faire quelque chose de bon. Les décors sont magnifiques, l'interprétation est plus que correcte et les effets sciaux sont dignes des grosses production, bien qu'on voit qu'ils ont quandme dus bien galèrer! Bref une belle adaptation de Philip K. Dick à couvrir si on ne connait pas, même si on n'est pas fan de SF comme moi.

Distribution:

Hendricksson - Peter Weller / Becker - Roy Dupuis / Jessica - Jennifer Rubin / Ace Jefferson - Andy Lauer / Ross - Charles Powell / Elbarak - Ron White

# Posté le samedi 13 octobre 2007 06:43

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:43

. Alpha Dog . ' How did a crime with this many witnesses go so far? ' .Un film de Nick Cassavetes Drame - Etats Unis - 1h56 - 2007 Déconseillé aux moins de 12 ans

L'histoire...

~
Dan
s une banlieue riche de L.A., Johnny et sa petite bande jouent aux durs et trafiquent un peu. Livrés à eux-mêmes, leur vie n'est qu'une quête permanente d'émotions fortes. Pour s'assurer que Jake lui remboursera bien tout l'argent qu'il lui doit, Johnny et sa bande kidnappent son petit frère, Zack. Sous la bienveillante garde de Frankie, Zack va alors se mêler au groupe au cours d'une virée de trois jours riche d'alcool, de filles et de nouvelles expériences. D'heure en heure, son statut d'otage devient de plus en plus flou pour tout le monde. Pourtant, la réalité de la situation ne va pas tarder à resurgir. Pressé par son père, pourchassé par la police, Johnny a le choix entre une prise de conscience et une fuite en avant. La situation va lui échapper, bien au-delà du pire... (résumé complet du film ici) ~

Ce film est tiré d'un fait divers vraiment horrible qui s'est déroulé aux Etats-Unis il y a quelques années. On pourrait dire "encore un film sur la jeunesse dorée et paumée américaine" mais celui-là est différent. Il se rapproche un peu de Bully (lui aussi tiré d'une histoire vraie) mais dans le fond, il est complètement différent. Il faut aussi dire que le film ne serait pas aussi bon si il n'y avait pas ces acteurs, surtout Justin Timberlake, que je n'imaginais pas si bon acteur et Emile Hirsh bien sur, toujours aussi bon. Mention spéciale à Bruce Willis, parfait dans un rôle différent de ses habitudes. La réalisation de Cassavetes est irréprochable et l'histoire, d'une noirceur absolue. Au niveau de la musique, elle colle parfaitement au film. Rien à dire de plus à part que c'est un film à ne surtout pas rater.

Distribution:

Johnny Truelove - Emile Hirsch / Frankie Ballenbacher - Justin Timberlake / Olivia Mazursky - Sharon Stone / Sonny Truelove - Bruce Willis / Susan Hartunian - Dominique Swain / Jake Mazursky - Ben Foster / Pick Giamo - Vincent Kartheiser / Butch Mazursky - David Thornton / Zack Mazursky - Anton Yelchin

Original SoundTrack :

Over The Rainbow - Eva Cassidy
Enemy And I - Lazarus
Bullet & A Target - Citizen Cope
Jake Breaks In - Paul Bushnell
Caribou Lou - Tech N9ne
Revolving - Paul Bushnell
Slither - Tech N9ne
Liar - Miredys Peguero
Winner - Paul Bushnell
Let's Chill - Maya
Dragonfly - Paul Bushnell
La La Land - Tech N9ne
Pool Party - Mic Holden
Never Give Up - Mic Holden
At The Site/Driving To The Site - Aaron Zigman
We Are The Lost - Lawrence Faljean
Basketball - Lowd
Cookie Monster - Paul Bushnell
Elvis Arrested - Aaron Zigman
Weightlifting - Lowd
Marco Polo - Lowd
Night And Day - Tech N9ne

Anecdote:
Si les noms, dates et lieux ont été modifs, l'action d'Alpha Dog, qui se déroule en 1998 en Californie, est inspirée d'événements ayantellement eu lieu. Le vrai Johnny Truelove a disparu de la circulation en 1999. On l'a retrouvé et arrêté au Paraguay en 2005. Il est actuellement détenu en Californie, il attend encore son procès. Le long métrage est également librement inspiré de l'affaire Jesse James Hollywood, une jeune dealer de 20 ans qui effectua une vaste cavale avant d'être arrêau Brésil en mars 2005 après quatre ans et demi de poursuite.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 16:57

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:44

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Celui là n'est vraiment pas bien dessiné et est assez macabre! Encore un vieux dessin fait pendant un cours, à croire que je faisais que ça!

Pour voir le dessin en plus grand, cliquez ici
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© mad-punk0184.skyrock.com ©
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# Posté le lundi 24 septembre 2007 17:04

Modifié le lundi 29 octobre 2007 16:39

Festival du film de Sundance

Festival du film de Sundance


..........Robert Redford a toujours essayé de se démarquer du système qui régit Hollywood. Très vite il est devenu producteur indépendant afin de faire des films différents. Bien sûr il pouvait agir ainsi grâce à ses cachets californiens: "c'est un peu comme marcher des deux côtés de la rue, ça m'allait très bien". Pourtant, il a toujours voulu défendre un des côtés de la rue, celui du cinéma indie, qui, à l'époque n'était pas aussi développé qu'aujourd'hui.
..........Au début des années 70, avec des amis, il profite du climat quasi révolutionnaire qui régnait parmi les étudiants. Ce qui leur permet de monter un circuit de distribution alternatif qui utilisait les facs. Ils empruntaient de l'argent afin d'acheter des films qu'ils louaient ensuite aux facs. Bien sûr, la fine équipe ne distribuait que des "petits films", rares, étrangers ou des documentaires. Avec les bénéfices, qu'ils étaient persuadés pouvoir réaliser, il souhaitaient aider les jeunes réalisateurs et c'est de cette manière qu'ils visionnèrent des films étudiants. Les courts métrages de Scorsese et de De Palma sont sortis du lot. Les bases de Sundance sont posées en plein Love Power. Des rêves pleins la tête, ils voulaient monter une cinémathèque à New-York. Ils ont même rencontré Henri Langlois, le mythique fondateur de celle de Paris. Mais il fallait se rendre à l'évidence "une majorité des étudiants préféraient Dr. Jivago". Le système socialiste a ses limites.
..........Séduit par le paysage de l'Utah, Robert Redford acquiert 2 hectares pour 500 $, y construit sa maison. Avec le cachet de Butch Cassidy and the Sundance Kid, l'acteur achète toute la vallée qui risquait d'être saccagée par un projet immobilier. C'est dans ce cadre que Redford lance l'idée d'un Institut. Un laboratoire de travaux pratiques dans lequel les jeunes réalisateurs pourront expérimenter leurs projets, loin de la pression des studios.
Après avoir fondé le Sundance Institute en 1981, Robert Redford se lance dans l'aventure du festival. En 1985, le US Film Festival est incorporé dans le Sundance Institute et devient Le Festival du cinéma indépendant. À ses débuts, le Festival reçu 50 films, aujourd'hui la sélection est devenue drastique afin d'en choisir seulement 120 (dont la moitié sont des courts-métrages) sur les 2 000 proposés.
..........Depuis deux ans, le Festival se développe au-delà de ses espérances (+60% de fréquentation en 1997). L'an dernier 16 000 personnes se sont retrouvés à Park City, le tout Hollywood et le tout New-York descendent afin de dénicher la perle de rare des réalisateurs. Les studios partent à la pêche au gros à Sundance et posent sur la table des sommes folles pour acquérir les droits de distribution. Réduisant ainsi la limite entre les Majors et le circuit indépendant. Le réalisateur, Darren Aronofsky (Pi) nous confiait qu'il avait quitté Sundance avec un gros deal signé et une distribution américaine assurée.
..........Le fondateur ne s'arrête pas en si bon chemin, car il a lancé une chaîne de télévision en association avec Polygram Films, Sundance TV. Sundance channel est, bien entendu, entièrement consacré aux films indépendants et à but lucratif, contrairement au Festival. Deux chaînes existent déjà sur ce créneau, Independant Film Channel et Bravo, Sundance channel proposera les films réalisés par les élèves de l'Institute et ceux projetés durant le Festival. General cinema s'est, lui aussi, associé à Redford et prévoit ensemble de monter leur propre réseau de salles de cinéma, Sundance Cinema. Ceci afin d'amener les films indies et étrangers jusqu'au public américain. Le premier complexe de 10 salles sera construit à côté de l'University de Pennsylvanie à Philadelphie. Suivront Boston, Chicago et Portland.


"L'avantage dans le cinéma c'est qu'il dispose, en tant qu'industrie, d'un éventail extrémement large. Il est capable de concilier tous les genres et tous les styles". Robert Redford



The Sundance Institute :


..........En 1981, Robert Redford entreprend de mettre sur pied un Institut afin d'offrir une structure "officielle" dans laquelle le cinéma indépendant et ses artisans peuvent s'épanouir. La liste des anciens élèves est impressionnante et témoigne du rôle essentiel de l'institut dans le rayonnement des films indies. Tous les ans, l'Institut reçoit jusqu'à 3000 candidatures pour une vingtaine de stagiaires.
..........Ces heureux gagnants ont la possibilité de tourner 4 ou 5 scènes de leurs projets filmographiques tout en bénéficiant des conseils d'Oliver Stone, Terry Gilliam, Sydney Pollack ou encore Denzel Washington. Deux stages sont ouverts aux stagiaires:

- Le premier, en janvier, s'adresse aux scénaristes.
- Le second accueille les réalisateurs, en Juin.

..........Les résultats de l'Institut sont si probants qu'il s'est implanté partout dans le monde, prêchant la bonne parole du Cinéma Indie. On le retrouve au Brésil, Mexique, à Cuba, en Chine, au Japon, en Irlande, Écosse et France dans les ateliers d'Équinoxe, sous la présidence de Jeanne Moreau. L'institut et le Festival hivernal de Sundance ont toujours marché main dans la main car de nombreux films élaborés par d'anciens élèves y sont présentés.
..........Il faut noter qu'à compter de juin 99, l'Université Européenne du Cinéma, créée par Jack Lang (ancien ministre de la culture) et Gérard Depardieu, reprend le concept de cet Institu au niveau Européen et devrait permettre de "désengorger" Sundance. Le projet est encore en montage financier début 99.


Ceux qui se sont fait un nom :


..........Depuis sa création, le Festival et l'institut de Robert Redford nous gâte par ses crus éclectiques et d'une qualité indéniable, récompensée ou pas. Dans les trouvailles qui ont explosés par la suite on trouve des réalisateurs comme, Quentin Tarantino venu présenté son Reservoir dogs, Jean-Jacques Beinex (37 degrés 2), John Waters (Studio Films), ou encore Edward Burns (les frères McMullen).
..........Steven Soderbherg et son film faussement X, Sexe, mensonges et vidéo, a réchauffé le Festival en 1989. Avant lui, les frères Coen ont eu leur heure de gloire en présentant Sang pour sang en 1984. Les dernières découvertes ne sont autre que Vincent Gallo (Buffalo 66), lui permettant ainsi de faire le grand saut derrière la caméra, comme le fera Tim Roth cette année; Bryan Singer et son Usual Suspects, qui mettait en scène une figure emblématique du cinéma américain indépendant, Kevin Spacey; Gregg Araki (Doom Generation) qui revient en 99 avec sous le bras son nouveau long métrage, Splendor. En 1998, Next stop Wonderland et Slums of Beverly Hills sortent respectivement du Festival et de l'Institute. Enfin notons le triplé gagnant en 97 pour l'égérie des indies, Parker Posey, qui désormais se retrouve chez Hartley comme chez Ephron.
..........Même si le film sélectionné par le Festival n'a pas le succès d'un blockbuster américain sorti à Noël, le label "passé par Sundance" permet au réalisateur de se faire connaître et de rencontrer des studios comme New Fine Line ou Miramax qui investiront dans sa deuxième oeuvre (ex: Aronofsky, primé en 98). Plus qu'un marché d'acquisitions de futurs succès relatifs, Sundance est avant tout un tremplin pour les jeunes talents, de Rodriguez à Haynes, en passant par Solondz...


Depuis la création du Festival :


1986: 70 films visionnés, dont Hannah et ses Soeurs (Woody Allen).
Découverte de l'acteur Steve Buscemi en jeune sidéen dans Party Glances.
1987: L'Amérique découvre Jean-Jacques Beinex et le cinéma canadien.
1988: Présentation du film de Louis Malle, Au revoir les enfants. John Waters est découvert avec Hairspray.
Moonstruck de Norman Jewison récolte 3 Oscars.
1989: Sexe Mensonges et Vidéo fait parler de lui, et sera primé à Cannes.
2 nouveaux prix introduits : Prix du public et le trophée des réalisateurs.
1990: Hommage à Mario Van Peebles.
Découvertes de nouveaux talents afro-américains : Reginald Hudlin, Charles Burnett et Wendell B. Harris Jr. émergence du cinéma Black.
1991: Sundance US Film Festival devient The Sundance Film Festival.
John Sayles présente son 17ème film, The City of Hope.
Le grand Prix du jury récompense Todd Haynes, Poison, qui anticipe la vague déferlante du "New Queer Cinéma" qui touchera Sundance l'année suivante.
1992: Tarantino ne reçoit aucun prix à Sundance pour son Reservoir Dogs, mais les pistolets ont parlé d'eux-mêmes, influençant une nouvelle vague de réalisateur.
1993: 90 longs métrages et 50 courts sont sélectionnés. Robert Rodriguez débarque avec son "petit film", El Mariachi. Les réalisateurs repensent tout le concept des "valeurs de production".
1994: L'humour britannique emballe tout le monde avec Four Weddimgs and a Funeral.
1995: 100 films sélectionnés et le retour des anciens au festival comme Atom Egoyan et Richard Linklater. La sélection s'ouvre aux films asiatiques, européens (Antonia Bird) et latino-américains (Thomas Gutierez).
1996: Une tempête de neige s'abat sur Park City durant 10 jours. Mais Shine est tout de même primé! Suivi de When we were Kings.
1997: Tout le monde ne parle que de l'actrice Parker Posey, présente avec trois films.
Découverte de Neil LaBute (In the Company of Men).
1998: Le Cinéma Indépendant prend de plus en plus d'ampleur dans l'industrie cinématographique. L'acteur Vincent Gallo présente Buffalo 66 et Darren Aronofsky transforme les mathématiques en un thriller B&W, Pi.


Grand Prix du Jury :


1985 : Blood Simple de Joel Coen et Ethan Coen
1986 : Smooth Talk de Joyce Chopra
1987 : The Trouble with Dick de Gary Walkow
1987 : Waiting for the Moon de Jill Godmilow
1988 : Heat and Sunlight de Rob Nilsson
1989 : True Love de Nancy Savoca
1990 : Chameleon Street de Wendell B. Harris, Jr.
1991 : Poison de Todd Haynes
1992 : In the Soup de Alexandre Rockwell
1993 : Public Access de Bryan Singer
1993 : Ruby in Paradise de Victor Nuñez
1994 : What Happened Was... de Tom Noonan
1995 : The Brothers McMullen de Edward Burns
1996 : Welcome to the Dollhouse de Todd Solondz
1997 : Sunday de Jonathan Nossiter
1998 : Slam de Marc Levin
1999 : Three Seasons de Tony Bui
2000 : Girlfight de Karyn Kusama
2000 : You Can Count on Me de Kenneth Lonergan
2001 : The Believer de Henry Bean
2002 : Personal Velocity: Three Portraits de Rebecca Miller
2003 : American Splendor de Shari Springer Berman et Robert Pulcini
2004 : Primer de Shane Carruth
2005 : Forty Shades of Blue de Ira Sachs
2006 : Echo Park, L.A. de Richard Glatzer et Wash Westmoreland
2007 : Padre Nuestro de Christopher Zalla
2008 : Frozen River de Courtney Hunt
2009 : Push: Based on the novel by Sapphire de Lee Daniels

Source : www.ecrannoir.fr


# Posté le mercredi 19 septembre 2007 12:22

Modifié le mardi 17 mars 2009 17:47