. Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street (Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street) . 'Never Forget. Never Forgive. ' .Un film de Tim Burton Comédie musicale, Thriller - Etats Unis - 1h 55 - 2008 Déconseillé aux moins de 12 ans

L'histoire...

~ Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, Lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie Lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.
Lo
rsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.
Sw
eeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, le Bailli Bamford. L'adolescente a attiles regards d'un jeune marin, Anthony, celui-là même qui avait sau Sweeney lors de son évasion. Amoureux fou de la jeune innocente, Anthony se promet de l'épouser après l'avoir arrachée à Turpin.
Penda
nt ce temps, le quartier de Fleet Street s'est entiché des "tartes" très spéciales de Mme Lovett, et celle-ci se prend à rêver d'une nouvelle vie, respectable et bourgeoise, avec Sweeney pour époux et Toby, l'ancien assistant de Pirelli, comme fils adoptif. Mais Sweeney est bien décidé à mener à terme sa vengeance, quel qu'en soit le coût... ~


Je suis arrivé un peu en retard au ciné (au moins je n'ai pas vu les pubs lol! ), je pensais faire pas mal la queue et que la salle serait pleine à craquer. Mais non! Ils ont dus tous se ruer pour aller voir le film gore de Xavier Gens qui sortait dans l'autre ciné. Il n'y avait que quelques pré-adolescents et deux vieillards.
L'attent
e valait largement le coup. Ce film est grandiose, et même plus que ça encore :D. Rien que le générique de début laisse présager qu'on va assister un très bon film. Le top 5 de mes films préférés vient de changer et Sweeney Todd se glisse en toute première place devant Edward aux mains d'argent qui trônait là depuis très longtemps déjà. Une seule vision a réussie à faire basculer ce classement. Ce film est magistral, une tragédie d'une très grande noirceur avec cependant quelques touches d'humour (noir bien sur!) insérées ici et là, comme seul Tim Burton sait le faire. Car ce film, comme le disait très bien le réalisateur, c'est Edward aux mains d'argent dans une version beaucoup plus sombre. C'est d'ailleurs le film le plus noir de Burton. Je comprends qu'il ait été interdit aux moins de 17 ans aux Etats-Unis! C'est un peu gore, il n'hésite pas à filmer les égorgement en gros plans pour notre plus grand plaisir :D. Les décors sont somptueux. La reconstitution de Londres, son atmosphère lourde et suffocante sont vraiment bien retranscrivent. Cela, plus les costumes et la musique renforcent la noirceur omniprésente. Les acteurs sont tous, sans exception, parfait, surtout le duo Depp/Bonham-Carter. C'est superbement bien chanté et les textes sont magnifiques.
Je ne vais pas trop en dire si vous ne l'avez pas encore vu mais il n'y a que deux mots pour définir ce film: CHEF D'¼UVRE.

Distribution:

Sweeney Todd - Johnny Depp / Madame Lovett - Helena Bonham Carter / Le Juge Turpin - Alan Rickman / Le Bailli Bamford - Timothy Spall / Adolfo Pirelli - Sacha Baron Cohen / Anthony Hope - Jamie Campbell Bower / Johanna - Jayne Wisener / Toby - Ed Sanders

Anecdote:
Le premier contact de Johnny Depp avec l'histoire de Sweeney Todd date de 2001, lorsque Tim Burton fit irruption dans sa maison du Var, dans le Sud de la France, avec une cassette comprenant l'enregistrement original de Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street. Dès cette période, le cinéaste proposa à son fidèle complice de refléchir à une collaboration autour de cette histoire atypique. Le projet Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street était né...
Sw
eeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street marque la première expérience chantée de Johnny Depp à l'écran (il s'était fait doubler dans le Cry-Baby de John Waters). Même s'il s'agit d'une première sur grand écran, Johnny Depp n'est pas novice au niveau musical puisqu'il officia, dans les années 80, comme guitariste dans un groupe de punk, bien avant qu'il ne devienne une star de cinéma.

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 13:10

Modifié le samedi 16 février 2008 15:44

Les films controversés

Les films controversés
A cause du thème abordé, de la violence qu'ils dégagent, du sexe montré de manière explicite, certains films ont été sujet à de fortes controverses lors de leur sortie. En voici quelques uns :

# Posté le samedi 19 janvier 2008 18:44

Roger Avary

Roger Avary
Né au Canada, Roger Avary est un cinéaste hors norme qui a su se faire une place aussi bien à Hollywood qu'à l'avant-garde du cinéma indépendant. Ancien vendeur dans un magasin de vidéo à Manhattan Beach, en Californie, il se proclame lui-même «membre de la génération vidéo», la première génération de cinéastes de l'âge de l'information à avoir eu un accès total à des dizaines de milliers de films à tout moment...

Le premier film qu'il a écrit et réalisé, Killing Zoe [à voir absolument :)], a obtenu en 1994 de nombreux prix dont ceux du meilleur film au Festival International de Yubari au Japon, au Mystfest en Italie et un Prix Spécial du Festival de Cannes. Interprété par Eric Stoltz, Julie Delpy et Jean-Hughes Anglade, le film a reçu un accueil enthousiaste et est considéré comme l'un des meilleurs premiers films de ces vingt dernières années.

Son second film comme réalisateur et scénariste, Les Lois de l'Attraction [à voir aussi :)], une adaptation visuellement frappante du roman de Bret Easton-Ellis interprétée par James Van Der Beek, Shannyn Sossamon, Jessica Biel et Kip Pardue, a été lui aussi un succès, au point que Avary et Greg Shapiro ont acheté les droits d'un autre roman de Easton Ellis, «Glamorama». Le film est actuellement en développement sous la bannière Kingsgate Films, la société de production de Shapiro. Avary a en outre travaillé sur le film d'animation de Robert Zemeckis, Beowulf.

Roger Avary a cosigné avec le réalisateur Quentin Tarantino le scénario de Pulp Fiction, qui a remporté la Palme d'Or au Festival de Cannes. Avary et Tarantino ont obtenu l'Oscar et le BAFTA Award du meilleur scénario original.
Ils ont remporté les Prix du meilleur scénario de la Los Angeles Film Critics Association, du New York Film Critics Circle, de la Boston Society of Film Critics et de la National Society of Film Critics. A la suite de ce succès, Roger Avary a été amené à travailler avec les plus grands studios, dont Warner Bros, Paramount, Dreamworks. Il a travaillé avec Paramount Pictures sur le remake de L'Opération Diabolique, un film de John Frankenheimer réalisé en 1966. Roger Avary est également un producteur très actif, tant à la télévision que dans le cinéma indépendant : c'est à lui que l'on doit Boogie Boy de Craig Hamann et The Last Man de Harry Ralston.

Roger Avary est porte-parole de Apple Computer et de leur logiciel de montage Final Cut Pro, avec lequel il a monté son film 35 mm Les Lois de l'Attraction. Ardent défenseur d'Apple, il a publié des articles dans Daily Variety, le Hollywood Reporter, Post Magazine, Rez Magazine, Videography Magazine, Millimeter Magazine et bien d'autres. Il donne chaque année des conférences à l'Art Center College of Design.
Il collectionne et restaure les jeux d'arcade anciens Atari X-Y. Roger Avary monte actuellement un long métrage vidéo numérique intitulé Glitterati.

En 2006 il signe l'adaptation du jeux vidéo Silent Hill, réalisé par Christophe Gans.
Il prépare actuellement un nouveau scénario qu'il réalisera.

Filmographie :

Killing Zoe (1994) - Réalisateur et Scénariste
Mr Stitch (TV film 1995) - Réalisateur et Scénariste (Diffusé uniquement aux États-Unis et en Allemagne)
Les Lois de l'Attraction (2002) - Réalisateur et Scénariste
Glamorama (pré-production) - Réalisateur et Scénariste
Return To Castle Wolfenstein (pré-production) - Réalisateur et Scénariste
Driver (pré-production) - Réalisateur

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 15:50

Modifié le lundi 04 février 2008 16:29

. L'Aurore (Sunrise). 'A song of two humans ' .Un film de Friedrich-Wilhelm Murnau Drame- Etats Unis - 1h 37 - 1927 Tout public

. L’Aurore  (Sunrise). ‘A song of two humans ‘ .Un film de Friedrich-Wilhelm Murnau Drame- Etats Unis - 1h 37 - 1927 Tout public
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L'histoire...

~ Une femme de la ville, qui passe ses vacances dans un petit village, duit un paysan et le convainc de tuer son épouse. Mais au moment de faire le dernier gestes, il s'effondre et la paysanne s'enfuit dans un tramway. Il la suit et les deux s'en vont insensiblement vers la ville (dans un magnifique travelling). C'est là que, progressivement, ils se retrouvent, en découvrant le rire et la fête dans l'atmosphère urbaine, avant de s'en retourner chez eux. Mais là, une tempête les attend. ~


Bande Annonce...............................................

Ce film est un grand classique du cima, réali à la fin de l'époque du muet. La mise en scène est sublime et l'histoire est tour à tour triste et plus joyeuse. Les deux acteurs principaux donnent vie à leurs personnages gce à une interprétation touchante et rendent ce film exceptionnel. Murnau signe ici un véritable chef duvre où on retrouve le style expressionniste allemand. On assiste à une belle histoire d'amour (pourtant j'aime pas trop les films romantiques!!) d'une grande simplicité, ce qui contribue à rendre ce film un ritable chef d'½uvre (je sais, je me répète!) universel du 7ème Art. Un des plus beaux films de l'histoire du cinéma.

Distribution:

L'Homme - George O'Brien / La Femme - Janet Gaynor / La servante - Bodil Rosing / La femme de la ville - Margaret Livingston / Le photographe - J. Farrel Mac Donald / Le coiffeur - Ralph Sipperly

Anecdote:
Ce film a été tourné après l'invitation adressée à F. W. Murnau par le producteur William Fox qui avait vu Le Dernier des hommes. C'est le premier film américain de Murnau. Déjà très connu par ses films européens, en particulier Nosferatu, il a bénéficié d'un budget illimité pour ce film.
Comm
e l'indique un carton affiché au début du film ainsi que la dénomination très générique des protagonistes (« l'homme », « la femme »), Murnau n'a pas voulu raconter l'histoire particulière de deux personnages mais dépeindre une situation-type et des sentiments universels. Il a travaillé particulièrement la photographie dans les scènes nocturnes qui constituent l'essentiel du film. François Truffaut a dit que L'Aurore est « le plus beau film du monde ».
L
'Aurore a obtenu trois prix lors de la première cérémonie des Oscars en 1929 : meilleure valeur artistique (prix décerné une seule fois), meilleure actrice (Janet Gaynor, pour trois films à la fois) et meilleure photographie (Charles Rosher et Karl Struss).

Voir le film

# Posté le samedi 05 janvier 2008 12:16

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:52

Harmony Korine

Harmony Korine
Fils de Sol Korine, Harmony nait à Bolinas, en Californie, puis déménage à Nashville à l'âge de 5 ans. Il mène une adolescence solitaire et passe le plus claire de son temps dans les cinémas d'art et d'essais, assistant à des projections de Cassavetes, Herzog, Godard, Fassbinder et Alan Clarke. Il part vivre chez sa grand mère à 18 ans à New York, où il étudie l'anglais avant d'abandonner et de se consacrer entièrement au skateboard. Alors qu'il skate dans le Washington Square Park, il est repéré par Larry Clark. Il lui montre alors un scénario qu'il a écrit à propos d'un adolescent que son père emmène chez une prostituée. Larry Clark est tellement impressionné qu'il lui confie la rédaction d'un script sur sa vie quotidienne. Voilà comment le film Kids est né en seulement 3 semaines! Après sa sortie, les critiques seront mitigées sur ce film, considéré par certains comme le fruit de l'exploitation d'adolescents paumés.
En 1997, il réalise sont premier film, Gummo. Certains considèrent ce film comme un chef d'oeuvre experimental (Werner Herzog et Bernardo Bertolucci) alors que d'autres crient à l'arnaque (Janet Maslin, chroniqueuse au New York Times). Sa ne lui empêchera pas d'être récompensé par plusieurs prix, notamment aux festivals de Venise et de Rotterdam.
Après ce film, il réalise le clip de la chanson Sunday de Sonic Youth, où apparait Maccaulay Culkin (Maman, j'ai raté l'avion, Le bon fils, Saved!...). Il publie un livre, The Bad Son, avec des photographies prisent durant le tournage.
Un an plus tard, Harmony réalise un travail expérimental, The Diary of Anne Frank (Part Two), basé sur trois écrans qui diffusent alternativement des images dérangeantes comme un handicapé dans une couche souillée et l'immolation d'un cadavre de chien. Après avoir écrit son premier roman, A Crackup at the Race Riots, il se met sur son nouveau projet, Fight Harm, un film au style documentaire le suivant provoquant des gens dans la rue jusqu'à ce que ces derniers le frappent. Mais ce film ne verra jamais le jour car Harmony finira à l'hopital à cause de ses combats de rue.
En 1999, il réalise son second long métrage, Julien Donkey Boy, s'inspirant de son oncle, un schizophrène paranoïaque et mettant en scène Ewen Bremner, Werner Herzog, Chloé Sevigny et même la grand-mère d'Harmony, Joyce Korine. Le film est tourné en respectant le Dogme 95 (ordre chronologique, caméra portée, lumière naturelle) créé par le réalisateur danois Thomas Vinterberg voulant créer une Nouvelle Vague Américaine. Comme pour ses premiers films, le projet fut autant salué que descendu, ouvrant la voie pour la réunion très attendue (mais tumultueuse) de Larry Clark et Harmony pour Ken Park, dont il avait écrit le scénario juste après celui de Kids.
Il réapparait à l'écran en 2005 dans une scène de Last Days de son vieil ami Gus Van Sant.

Filmographie:

Mister Lonely (2008) : Réalisateur, Scénariste et Producteur
Last Days (2005 - Gus van Sant) : Acteur - Le type dans la boite
Ken Park (2003 - Larry Clark) : Scénariste
Julien Donkey-Boy (1999) : Réalisateur et Scénariste
Will Hunting (1998 - Gus van Sant) : Acteur - Jerve
The Diary of Anne Frank Part II (1998) : Réalisateur
Gummo (1997) : Réalisateur, Scénariste et Acteur - Le garçon sur le canapé
Kids (1995 - Larry Clark) : Scénariste
Light Sleeper (1993 - Paul Schrader) : Assistant de production
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# Posté le samedi 29 décembre 2007 09:51

Modifié le lundi 04 février 2008 16:52

. Little Miss Sunshine . ' Everyone just pretend to be normal ' .Un film de Jonathan Dayton et Valerie Faris Comédie, Drame - Etats Unis - 1h 40 - 2006 Tout public

L'histoire...

~ L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant.
Le
s enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu son entrée à l'Air Force Academy.
Qu
and Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus... ~

J'ai revu ce film ce soir sur Canal+, j'en profite donc pour le mettre :) Ce film mélangeant comédie et drame est tout simplement magnifique. Il dépeint une famille américaine moyenne (mais pas tout à fait normale!) et nous plonge dans un univers tour à tour drôle et grave. TOUS les acteurs sont épatants (surtout Steve Carell loin de ses rôles habituels). La fille, dont le rêve de participer à un concours de miss se réalise, son père qui ne voit la vie que comme une éternelle compétition, sa mère qui ne veut que le bonheur de sa famille, son grand pèreroïnomane et accroc au sexe, son oncle dépressif, suicidaire et homosexuel et son frère qui a décidé de ne plus parler jusqu'à ce qu'il devienne pilote vont se retrouver dans un long périple jusqu'en Californie. Ce road movie familial nous montre une société basée sur l'apparence, où si tu ne correspond pas à la « norme », tu es rejeté. Finalement, tous ces personnages sont des loosers mais c'est ce qui les rend attachant et humains. La fin, ou on voit les jeune participantes au concours de beauté fait assez peur! Les jeunes fille ressemblent à des prostitués miniatures (et oui, faut le dire!) encouragées par des parents complètement dégénérés! La fin est une belle leçon d'humanisme. La musique, qui revient fréquemment tout au long du film est vraiment belle et colle parfaitement à ce film. Au final, on se retrouve face à un film absolument incroyable et d'une grande simplicité, ce qui le rend encore meilleur. Par contre, à voir de préférence en version originale, bien meilleure.

Distribution:

Richard - Greg Kinnear / Sheryl - Toni Collette / Frank - Steve Carell / Olive - Abigail Breslin / Grand-père - Alan Arkin / Dwayne - Paul Dano




Anecdote:
Le projet Little Miss Sunshine a mis cinq ans avant de voir vraiment le jour. Le problème majeur venait du financement du projet : ainsi, il n'a pas été évident pour la production de rassembler les 8 millions de dollars nécessaires à sa mise en chantier.

# Posté le mercredi 26 décembre 2007 18:04

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:53

Andrew Niccol

Andrew Niccol
Andrew Niccol se passionne très jeune pour le cinéma. Restreint par les possibilités que lui offrent sa contrée natale, il part encore jeune pour l'Angleterre où il débuta sa carrière réalisant des publicités pour la télévision. Au bout de presque dix ans de carrière en Europe, il décide de partir à Hollywood dans le but de "faire des films plus long que 60 secondes".

Il écrit le scénario de The Truman Show qui attire tout de suite de nombreux producteurs. Mais lorsque Jim Carrey signe pour incarner le personnage de Truman, le budget explose, dépassant les 60 millions de dollars et glissant des mains du débutant Niccol. Il sera confié au réalisateur plus expérimenté Peter Weir mais le film prend toujours du retard à cause de son ampleur. Entre temps, Andrew Niccol écrit le scénario de Gattaca qu'il arrive à produire et à réaliser avant que The Truman Show ne sortent sur les écrans. En moins d'un an, Andrew Niccol s'impose comme un réalisateur important à Hollywood, jeune talent prometteur qui sera immédiatement récompensé pour ces deux films. En 2002, il réalise Simone, deuxième long-métrage dans lequel Al Pacino interprète le rôle d'un réalisateur qui crée en secret une actrice virtuelle. Andrew Niccol y impose pour le rôle de Simone une actrice inconnue, Rachel Roberts, qui deviendra sa femme cette même année.

En 2006, Niccol revient derrière la caméra avec Lord of War. Produit grâce à des subventions européennes, ce brûlot traite du trafic illégal d'armes, sujet subversif pour les Etats-Unis. Pour l'occasion, le réalisateur retrouve Ethan Hawke, huit ans après Gattaca.

Cinq ans après Simone, le réalisateur Andrew Niccol retrouve l'acteur Al Pacino pour son nouveau projet : Dali and I : The Surreal Story, adaptation cinématographique du livre éponyme de Stan Lauryssens. Ce dernier, journaliste et romancier belge, y relate sa relation avec le peintre et le rôle de mentor que Dali exerça auprès de lui lorsqu'il était marchand d'art et voisin du célèbre artiste. L'histoire se situe durant les dernières années de la vie de l'artiste, des années 60 aux années 80. Al Pacino incarnera Salvador Dali, tandis que John Salvati adaptera le scénario pour l'écran. Room 9 Entertainment assure la production. Le tournage de Dali and I : The Surreal Story devrait commencer en juin prochain à New York pour se poursuivre en Espagne.

- Prix du meilleur film lors du Festival international du film de Catalogne 1997 pour Bienvenue à Gattaca.
- Prix Spécial du Jury lors du festival Fantastic'Arts 1998 pour Bienvenue à Gattaca.
- Nomination au Grand Prix lors du Festival du film de Paris 1998 pour Bienvenue à Gattaca.
- Nomination à l'Oscar du meilleur scénario original en 1999 pour The Truman Show.
- Prix du meilleur scénario lors de l'Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur 1999 pour The Truman Show.
- Prix du meilleur scénario original lors des BAFTA Awards 1999 pour The Truman Show.
- Nomination au Golden Globe du meilleur scénario de long métrage en 1999 pour The Truman Show.
- Prix Ozone du meilleur film en 1999 pour Bienvenue à Gattaca.


Filmographie:

Dali and I : The Surreal Story (Prochainement)
Lord of war (2006)
Le Terminal (2004) - Producteur Exécutif
Simone (2002)
Bienvenue à Gattaca (1998)
The Truman Show (1998) - Scénariste

# Posté le mardi 25 décembre 2007 16:09

Modifié le lundi 04 février 2008 16:53

. Ed Wood . ' Movies were his passion. Women were his inspiration. Angora sweaters were his weakness. '.Un film de Tim Burton Biopic, Comédie dramatique - Etats Unis - 2h 06 - 1995 Tout public

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L'histoire...

~ Evocation de la vie d'Ed Wood, réalisateur considéré de son vivant comme le plus mauvais de tous les temps, aujourd'hui adulé et vénéré par des milliers d'amateurs de bizarre et de fantastique à travers le monde. ~







Je n'ai vu ce film que très récemment après en avoir beaucoup entendu parler. Ed Wood est un véritable chef d'½uvre Burtonien. Tim Burton rend hommage au pire réalisateur de tout les temps (enfin, c'est ce qu'on dit) dans ce film assez personnel finalement. Car Tim Burton, c'est un peu Ed Wood qui a réussi. Alors que Wood vénérait Bela Lugosi, au point de le faire tourner dans des rôles complètement ridicules, Burton rendait hommage à un autre grand acteur de films d'horreur dans son court métrage Vincent. Bien que ses films soient véritablement des nanards, Ed Wood était un homme qui mettait tout son c½ur et toute son âme dans ce qu'il faisait. Le rendu était approximatif car il avait de nombreuses idées mais ne savait pas les synthétiser pour en faire quelque chose de compréhensible, à part pour lui. Pour le film de Burton, je trouve que c'est un bel hommage à ce réalisateur incompris à qui on n'a jamais donné les moyens de réaliser des films à la hauteur de ses ambitions et faire des films comme son idole Orson Welles. Johnny Depp est comme à son habitude parfait. Son jeu pour incarner Ed Wood, dont on ne connaît finalement pas grand chose, est simplement mémorable. Et que dire de Martin Landau qui joue à la perfection le rôle de Bela Lugosi, vieil acteur enfermé dans son rôle de Dracula, au bout du rouleau qui s'est réfugié dans la drogue pour oublier sa déchéance. La réalisation en noir et blanc donne vraiment l'impression de se trouver dans les années 50 aux côtés de ce réalisateur excentrique. Je regrette de ne pas l'avoir vu plus tôt.

Distribution:

Ed Wood - Johnny Depp / Bela Lugosi - Martin Landau / Kathy o'Hara - Patricia Arquette / Bunny Breckenridge - Bill Murray / Dolores fuller - Sarah Jessica Parker / Criswell - Jeffrey Jones / Vampira - Lisa Marie / Orson Welles - Vincent D'Onofrio

Anecdote:
Qualif par la presse de lpoque comme "plus mauvais réalisateur de tous les temps", Ed Wood a sig une quinzaine de films entre 1950 et la fin des années 70, dont la majorité fleurent bon la rie Z, les effets sciaux et le jeu des acteurs approximatifs, mais aussi une véritable passion et une authenticité qui lui vallent encore aujourd'hui un culte, plus de vingt ans aps sa mort en 1978.

# Posté le lundi 17 décembre 2007 05:25

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:54

Frankenweenie

Frankenweenie
Lorsque Sparky, le chien de Victor Frankenstein est renversé par une voiture, Victor est complètement désespéré. Il retrouve l'espoir lorsque, à l'école, son professeur de bio électrocute une grenouille morte pour la faire réagir. Victor trouve là une manière idéale de ramener son chien à la vie. Mais quand ses parents et ses voisins aperçoivent Sparky-le-ressuscité, le jeune garçon doit les convaincre qu'en dépit des apparences, Sparky est resté le même chien.





Chef d'oeuvre.





Ils ont supprimés la vidéo que j'avais mis sur veoh #@:(!. Désolé. vous pouvez quand même aller le voir sur Stage6 mais en français :

# Posté le mardi 11 décembre 2007 18:29

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 17:17

Family Dog

Family Dog

Malheureusement très méconnu en France, ce court métrage datant de 1987 diffusé dans Spielberg's Amazing Stories a été suivit d'une courte série de 10 épisodes réalisée en 1992. Je l'ai vu pour la première fois il y a bien 10 ans sur Canal Satellite chez ma grand mère et je viens de remettre la main dessus. On retrouve une famille d'américains moyens et leur chien. On assiste à un pur concentré d'humour noir ! J'adore le fils, il est trop sadique avec ce pauvre chien! Les dessins ne sont pas beau et très simples mais c'est justement ce qui fait le charme de cette animation.



- Court métrage écrit et réalisé par Brad Bird avec une musique de Danny Elfman.
- Épisodes de la série en partie dessinés par Tim Burton et produit par Steven Spielberg et Tim Burton.


Edit : J'avais mis le court métrage sur Veoh mais ils ont supprimé la vidéo :( Le court métrage et la série n'existent qu'en Laserdisc (ancêtre du dvd !), donc, introuvable de façon légale.

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 17:36

Modifié le mardi 17 mars 2009 18:20