Paul Dano

Paul Dano
Paul Franklin Dano est né le 19 Juin 1984 à Wilton, dans le Connecticut, aux Etats-Unis. Après avoir assidument fréquenté l'école de théâtre de son collège, le jeune Paul Dano est très vite passionné par la comédie. Une fois son cursus scolaire bouclé, il décroche un rôle dans la comédie familiale The Newcomers, en 2000. Dès l'année suivante, il obtient le rôle principal du sombre et dérangeant Long Island Expressway (L.I.E.), Grand Prix à Sundance, où son rôle d'adolescent perdu et naïf fait forte impression et lui vaut l'Independent Spirit Award du Meilleur espoir masculin.

Dès lors, Paul Dano, frêle jeune homme au visage énigmatique, est considéré comme l'un des grands espoirs hollywoodiens. En 2002, il est à l'affiche du drame Le Club des empereurs, puis incarne un étudiant timide avec les filles dans la comédie The Girl Next Door (2003). S'illustrant au générique du thriller Taking lives, destins violés, opposé à Daniel Day-Lewis dans The Ballad of Jack and Rose, présent au casting de Fast Food Nation, le jeune acteur connaît la consécration en 2006 grâce à son incarnation de Dwayne, l'ado silencieux (et hilarant) de la comédie douce-amère Little Miss Sunshine.

En 2008, Paul Dano poursuit son joli début de carrière en retrouvant Daniel Day-Lewis pour There Will Be Blood, l'ambitieuse fresque de Paul Thomas Anderson. Le jeune acteur regorge de projets. A commencer par une comédie romantique intitulée Gigantic, en duo avec Zooey Deschanel, où il interprétera le rôle d'un vendeur de matelas qui tombe amoureux d'une de ses clientes. Le tournage s'est déroulé en mars à New York. Il enchaîne ensuite avec celui de The Good Heart, en Islande, où il retrouve Brian Cox, son partenaire dans Long Island Expressway (L.I.E.). Il y joue un SDF qu'un barman au grand coeur prend sous son aile.

Dano est aussi musicien dans un groupe de rock, Cherry Revision, et a bien conscience que son parcours pourrait presque sembler cliché. C'est sans doute pour cela qu'il poursuit ses études à la New School University de New York.




Filmographie :

The Newcomers (2000) de James Allen Bradley
Long Island Expressway (L.I.E.) (2003) de Michael Cuesta
Le Club des empereurs (2003) de Michael Hoffman Je me souviens l'avoir vu mais j'en ai plus trop de souvenirs
Taking lives, destins violés (2004) de D.J. Caruso
The Girl Next Door (2004) de Luke Greenfield •••••
The King (2006) de James Marsh
The Ballad of Jack and Rose (2006) de Rebecca Miller
Little Miss Sunshine (2006) de Jonathan Dayton ••••
Fast Food Nation (2006) de Richard Linklater ••••
There Will Be Blood (2008) de Paul Thomas Anderson
Where the wild things are (Prochainement) de Spike Jonze
Gigantic (Prochainement) de Matt Aselton
The Good Heart (Prochainement) de Dagur Kari

# Posté le vendredi 09 mai 2008 16:32

Modifié le jeudi 07 août 2008 10:49

. The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford (L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford) ..Un film de Andrew Dominik Western, Drame - Etats-Unis - 2h40 - 2007 Déconseillé aux moins de 12 ans

. The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford (L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford) ..Un film de Andrew Dominik Western, Drame - Etats-Unis - 2h40 - 2007 Déconseillé aux moins de 12 ans
Jesse James fut l'une des premres superstars américaines. On a écrit d'innombrables livres et récits sur le plus cébre hors-la-loi des États-Unis. Fascinants et hauts en couleur, ceux-ci se focalisent le plus souvent sur son image publique et ses exploits... avec un souci tout relatif de la vérité. Ceux que Jesse James pilla, ceux qu'il terrorisa et les familles de ceux qu'il tua ne virent en lui qu'un dangereux criminel. La presse, qui suivit avec passion ses braquages tout au long des années 1870, jetait par contre sur lui et sa bande un regard des plus admiratifs.
Hom
me du sud, ancien guérilléro, Jesse aurait agi au nom d'une cause, noble et tragique: se venger de l'Union qui avait ché sa vie avant de le marquer dans son corps. Ses concitoyens, de plus en plus urbanisés, de plus en plus coincés et réduits à une vie d'une désolante banalité, voyaient en lui le dernier des aventuriers. Un mythe vivant...
Ro
bert Ford était l'un des plus ardents admirateurs de Jesse. Ce jeune homme idéaliste et ambitieux rêvait depuis longtemps de partager les aventures de son idole. Il était loin de prévoir qu'il entrerait dans l'Histoire comme "le sale petit lâche" qui tuerait Jesse James dans le dos.
Mais qui fut vraiment Jesse James, au-delà du folklore et du battage journalistique? Et qui fut ce Robert Ford, entré à 19 ans dans le cercle des intimes de Jesse, qui réussirait à abattre chez lui l'homme que poursuivaient les polices de dix Etats? Comment devinrent-ils amis? Que se passa-t-il entre eux durant les jours et les heures précédant ce fatal coup de feu qui scellerait leurs destins?


Jesse James > Brad Pitt
Robert Ford > Casey Affleck
Frank James > Sam Shepard
Albert Ford > Jesse Frechette
Wilbur Ford > Pat Healy
Charley Ford > Sam Rockwell
Le shérif James Timberlake > Ted Levine
Zeralda James > Mary-Louise Parker
Henry Craig > Michael Parks





J'ai acheté le dvd de L'Assassinat de Jesse James par leche Robert Ford hier et ça y est j'ai enfin vu ce film que je n'avais pas pu aller voir au ciné. Je voulais acheter le blu-ray pour le lire sur la PS3 mais je ne l'ai pas trouvé (en fait je n'ai trouvé aucun blu-ray mais que des DVD. Ca me paraît bizarre qu'ils n'en vendent pas en grande surface?!). Par contre 20 euros pour un simple DVD sans bonus... ça fait un peu chère :( .
E
n un mot, ce film est exceptionnel. Les 2h40 filent à une vitesse incroyable, je n'ai pas vu le temps passer. J'ai adoré la façon dont ce film estalisé, avec la voix du narrateur, comme si on était devant une sorte de docu-fiction. Le choix des plans est parfait et met bien en valeur les somptueux paysages. Je suis en général pas trop fan des westerns mais là, j'ai vraiment été agréablement surpris. Depuis Open Range de Kevin Costner en fait, je n'avais pas vu un western qui m'ai réellement plu.
O
n a en plus le droit à des acteurs très talentueux. Ca m'a fait un peu drôle au début de voir Brad Pitt dans ce genre de film mais c'est dans celui-là que finalement je le trouve meilleur. Casey Affleck est lui aussi excellent. Je l'avais vu il y a quelques temps dans Gerry de Gus Van Sant et il est vraiment toujours aussi doué.
C
'est vraiment un film à voir et à revoir :)


Anecdote:
Jesse James et ses frères grandissent dans une ferme et dans une famille favorable à l'esclavagisme. Quand la guerre de Sécession commence, son frère Franck, s'engage aux côtés des sudistes. Jesse essayera de le rejoindre mais, âgé de 16 ans, il est jugé trop jeune par l'armée. Après la guerre de Sécession, la famille James s'endette auprès des banques, ce qui nourrit la rancoeur des frères vis à vis de ces dernières. Le 13 février 1866, ils attaquent leur première banque. Ils récidiveront quelques mois plus tard. Ils attaqueront leur premier train en 1873 et leur première diligence l'année suivante. Les frères se distinguent par la régularité et la violence de leurs faits d'armes. Leurs crimes sont abondamment relatés dans la presse. La légende s'écrit. A partir de 1874, le gouverneur du Missouri fait appel à une agence privée de chasseurs de primes, Pinkerton. Cette agence, pensant avoir réussi à localiser les frères, pose une bombe dans leur maison. Franck et Jesse sont absent lors de l'explosion qui tue leur frère Archie - âgé de huit ans - et blesse gravement leur mère. Cette affaire divise l'opinion et certains réclament l'amnistie pour les crimes perpétrés par les frères James.
En 1876, les frères James s'associent aux frères Youngers pour l'attaque d'une banque du Minnesota disposant d'importantes réserves d'or. L'opération se solde par un échec cinglant et signifie la fin de leurs carrières criminelles. Les frères James usent de noms d'emprunts pour s'installer et se reconstruire une vie de modeste fermier. Néanmoins, rapidement, Jesse James décide de refonder un gang lequel sèmera la terreur dans la région, jusqu'en 1881. La prime pour la tête de Jesse s'élève alors à 10000 Dollars. Les membres de son gang le piège et l'assassine pour toucher, en plus d'une certaine renommée, la récompense. Franck pense d'abord à venger son frère mais se rend finalement aux autorités. Il est jugé et acquitté en 1883.


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Qu'en a pensé la presse?

L'Humanité - C'est une oeuvre magnifique qui déboule, aussi ample dans la durée que resserrée dans le temps. La reconstitution historique est impressionnante. L'image, de toute beauté dans ses tons ocre qui correspondent à la poussière de l'Ouest (...), respire d'un souffle épique comme chez les maîtres de l'écran large (...) Le John Ford des westerns tardifs a trouvé là son descendant.

Le Journal du Dimanche - D'accord, on peut reprocher à ce film sa lenteur, le fait que le récit s'attarde parfois sur des figures secondaires d'intérêt inégal. Mais Andrew Dominik ne voulait pas d'un western traditionnel. (...) La façon dont le cinéaste dénonce l'exploitation et la médiatisation du crime est édifiante.

# Posté le jeudi 17 avril 2008 14:23

Modifié le vendredi 09 mai 2008 16:43

. Catch a Fire (Au Nom de la Liberté) . 'The spark that ignites us, unites us.' .Un film de Phillip Noyce Drame - Afrique du Sud, Etats-Unis, Royaume Unis - 1h44 - 2007 Déconseillé aux moins de 10 ans

. Catch a Fire (Au Nom de la Liberté) . ‘The spark that ignites us, unites us.’ .Un film de Phillip Noyce Drame - Afrique du Sud, Etats-Unis, Royaume Unis - 1h44 - 2007 Déconseillé aux moins de 10 ans
Afrique du Sud, 1980. Après qu'un incendie criminel eut détruit une partie des installations de la raffinerie de pétrole où il travaille comme contremaître, Patrick Chamusso, maret re de deux fillettes, est arté. Innocent du crime dont on l'accuse, il sera finalement relâc, au bout de longues semaines d'interrogatoires et de séances de torture, sur ordre du colonel boer Nic Vos. Chemin faisant, l'ouvrier apolitique qu'il était s'est métamorphoen un citoyen engagé et révolté, déterminé à consacrer sa vie au combat contre l'apartheid. Patrick quitte ainsi femme et enfants et se joint à l'ANC à titre de milicien. À son retour du Mozambique, il a suivi un entrnement rigoureux, il se retrouve à nouveau dans la mire des agents de Vos.



Patrick Chamusso > Derek Luke
Nic Vos > Tim Robbins
Precious Chamusso > Bonnie Mbuli
Zuko September > Mncedisi Shabangu
Sixpence > Tumisho Masha
Miriam > Terry Pheto
Anna Vos > Michele Burgers
Marie Vos > Charlotte Savage
Mama Doroth > Nomhle Nkonyeni





Voilà un film que j'ai vu assez cemment et dont je ne me souvenais pas avoir entendu parler en 2007. C'est dommage car j'étais pas à côté d'un film magistral mais le mal est pa! Donc comme je disais, Au Nom de la Liber est un film tiré d'une histoire vraie, à voir absolument, au même titre que Bloody Sunday de Paul Greengrass. Il évoque le combat de Patrick Chamusso et des miliciens qui se sont battus pour leur liberté et pour mettre fin à l'apartheid. Derek Luke est d'une justesse incroyable.



Anecdote:
Afin de se préparer pour son rôle, Derek Luke a rencontré le véritable Patrick Chamusso. Il s'est ensuite rendu dans le pénitencier où il a été emprisonné, comme l'explique le réalisateur : "Je ne crois pas que Derek avait vraiment ressenti ce que c'était d'être Noir en Afrique du Sud dans les années 80 avant que je l'emmène au Cap, à Robben Island. Cet endroit est tristement célèbre, c'est là que Mandela a été incarcéré pendant plus de vingt ans, et que Patrick a passé dix ans comme prisonnier politique. Derek est allé dans les cellules d'isolement où les leaders de l'ANC ont été emprisonnés, puis il a parcouru le couloir jusqu'à une cellule précise, ce petit cube où Mandela a été enfermé tellement d'années... Derek y a passé un temps très long, et il s'est étendu à l'endroit où Mandela a dormi. Je crois que c'est à ce moment qu'il a fait le lien émotionnel, qu'il a senti le poids et a compris les milliers de prisonniers politiques qui avaient vécu dans ce lieu. Il a aussi pris conscience de la sagesse d'un homme comme Nelson Mandela qui, dans cette cellule même, a en partie mûri le miracle qu'est l'Afrique du Sud d'aujourd'hui." L'acteur s'est également rendu à la raffinerie où Patrick Chamusso a travaillé avant d'intégrer les rangs de l'ANC.


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Qu'en a pensé la presse?

Le Nouvel Observateur - Une affaire d'hier ? Non. Car Au nom de la liberté montre comment on fabrique un terroriste. La suspicion génère la réaction, l'injustice provoque le feu.

Libération - La fadeur du navet "engagé" afférent est indigne du martyr de l'Afrique du Sud, crime contre l'humanité toujours impuni. La morale du film est l'oubli noir des offenses roses, son seul intérêt Tim Robbins dans la peau du Mengele boer.
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# Posté le dimanche 06 avril 2008 12:37

Modifié le vendredi 09 mai 2008 16:50

. Bully . 'It's 4 a.m... do you know where your kids are?' .Un film de Larry Clark Drame - Etats Unis - 1h51 – 2001 Déconseillé aux moins de 16 ans

. Bully . 'It's 4 a.m... do you know where your kids are?' .Un film de Larry Clark Drame - Etats Unis - 1h51 – 2001 Déconseillé aux moins de 16 ans
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Bobby Kent est mort le 14 juillet 1993. Alors qu'il était allongé dans son sang, il demanda de l'aide puis la grâce à son meilleur ami, Marty Puccio. Sa réponse fut instantanée et préméditée : il l'étripa et lui renversa la tête en arrière pour lui trancher la gorge. L'incident laissa les habitants sans voix, les parents des jeunes meurtriers dépressifs et inconsolables et un groupe d'adolescents accusés d'un crime sanglant pour lequel ils ne se repentiront jamais.






Marty Puccio / Brad Renfro
Bobby Kent / Nick Stahl
Lisa Connelly / Rachel Miner
Ali Willis / Bijou Phillips
Donny Semenec / Michael Pitt
Heather Swallers / Kelli Garner
Derek Dzvirko / Daniel Franzese
Hitman / Leo Fitzpatrick
Le père de Hitman / Larry Clark
Farah Kent / Deborah Smith Ford







Je ne compte plus le nombre de fois que j'ai vu ce film! Même si pour moi il n'est pas le meilleur de Larry Clark, il reste très intéressant dans la façon d'aborder les problèmes des adolescents (sujet souvent adapté au cinéma mais rarement complètement réussi). C'est un film très violent, autant physiquement que psychologiquement.

L'issue fatale, à savoir le meurtre sauvage de Bobby, est pressentie dès le début du film quand on voit comment il tyrannise son "ami" Marty. Dès lors, ce dernier va organiser sa vengeance avec ses vrais amis et on va suivre l'élaboration de leur plan qui les mènera à leur perte. Le fait de savoir que le film est tiré de faits qui se sont réellement déroulés le rend encore plus poignant.


Spoiler:
La dernière demi heure du film, qui suit le meurtre, est d'une rare intensité dramatique. Les différents protagonistes réalisent ce qu'ils viennent de faire et se rejettent la faute les uns sur les autres, chacun se sentant piégé par se tourbillon infernal. On assiste à cette lente descente en enfer jusqu'au générique de fin où on peut lire à l'écran le verdict du tribunal pour chaque acteur de cet évènement effroyable.

Le jeu des acteurs, inconnus pour certains, est d'une justesse incroyable. Surtout Nick Stahl, complètement bluffant, qui arrive en un instant à passer du rôle de brute à celui d'une pauvre victime pour qui on prend pitié. C'est un acteur qu'on ne voit malheureusement pas assez souvent au cinéma.



Bande Annonce (sous titrée)
Extrait - Comment tuer Bobby? (sous titré)





Anecdote:
En 2001, Bully a été présenté dans la section Panorama au Festival du Film Américain de Deauville, ainsi qu'en compétition officielle à la Mostra de Venise et au Festival du Film International de Stockholm.

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Qu'en a pensé la presse?

Le Parisien - Tirée d'un fait divers, cette histoire d'ados basculant dans la drogue et la violence est d'une authencité rare dans le cinéma américain d'aujourd'hui. La force du film tient aussi à l'interprétation des jeunes comédiens qu'on n'oubliera pas de sitôt.

Le Monde - Bully est un film plus mis en scène, à la direction d'acteurs plus précise que Kids, Larry Clark se vautre avec bonheur (au double sens de plaisir et de réussite) dans la moiteur tropicale d'un été en Floride.

# Posté le lundi 24 mars 2008 05:19

Modifié le vendredi 09 mai 2008 16:55

Vincent Gallo

Vincent Gallo
Nom: Gallo. Prénom: Vincent. Anniversaire: 11 avril 1962. Berceau natal: Buffalo. Père shérif. Mère coiffeuse. Professions: acteur, réalisateur, monteur, producteur, chanteur, compositeur, guitariste, mannequin, peintre, photographe (liste non exhaustive). Titres de gloire: un premier film encensé par la presse, un second en compétition à Cannes. Signe distinctif: une tendance naturelle à vomir sur ses congénères.

Mégalo. Schizo. Parano. Usées jusqu'à la corde, les mêmes rimes reviennent au galop. De confessions vénéneuses en contre-attaques cinglantes, Vincent Gallo fait claquer sa langue de vipère si tôt qu'on lui tend l'oreille. En toute saison, l'homme vous habille et vous décoiffe pour l'hiver. Fervent républicain, anti-Français, anti-avion, anti-Italien (les vrais viennent de Buffalo), anti-tabac, anti-Tim Roth, anti-anti... Les brebis galeuses changent au gré du vent. "Je fais très attention, j'essaie de ne jamais insulter les gens de la même façon." (Switch, juillet 1999). Vincent Gallo mitraille tout ce qui bouge, à commencer par ses actrices - flattées un jour, bannies pour toujours: Christina Ricci accusée d'obésité pendant le tournage de Buffalo '66, Chloë Sévigny conspuée à l'époque de sa liaison avec le falot Harmony Korine (lui aussi conspué). Enfantillages? Mythomanie aiguë? La parole glisse, le doute persiste. Gallo le psychotique aux formules acides n'est pas à une contradiction près. S'il n'avait pas signé un premier film d'une alchimie exquise, un album chez Warp d'une délicate sérénité, si Claire Denis ne s'était pas entiché de lui, Gallo aurait mérité son abonnement à Concierge anonyme... Mais il suffit de dérouler patiemment la liste de ses activités passées, présentes et à venir pour jauger les qualités de l'homme-orchestre.

Vincent Gallo le sait mieux que quiconque et ne craint surtout pas les chevilles qui enflent: "Les meilleurs articles sur Vincent Gallo ont été écrits par Vincent Gallo, les meilleures performances d'acteur de Vincent Gallo ont été filmées [...] par Vincent Gallo, même les meilleures photos de Vincent Gallo ont été prises par Vincent Gallo." (Soma, novembre 2001). Vincent Gallo n'est pas fou. La rumeur le susurre... A tort, puisque l'enquiquineur contrôle tout et ne cache pas souffrir de son extra-lucidité. Derrière chaque cadre, chaque travelling - chaque muffin - de Buffalo '66, se révèle un esprit alerte, maniaque et pointilleux. Baby-sitté par "¼il-de-lynx" et "Pense-à-tout", l'amour balbutiant entre Layla et Billy fait pourtant fondre les icebergs. La méthode est réputée rude; le regard est infiniment tendre, infiniment concentré. Ben Gazarra s'improvise crooner sur les notes de Fools Rush In, Christina Ricci s'exerce aux claquettes sur le Moonchild de King Crimson, Vincent Gallo s'avance à pas de velours dans un night-club... Le loup et son petit chaperon blanc, kidnappeur et kidnappé, sillonnent une Amérique éteinte et désolée. Les portés disparus de la toile font même un crochet par Buffalo: Mickey Rourke, Jan Michael Vincent et Rosanna Arquette en amour de CM1.

Le Billy Brown de Buffalo '66 a des faux airs de Vincent Gallo. Mais si l'intéressé avoue des allers-retours chez le psy, il interrompt toute étude comparative. Plutôt que de concéder la dimension autobiographique, le cinéaste revendique les parcelles fictives... pour confier l'heure suivante que les parents vachards ressemblent aux siens, et que Billy n'est que l'un de ses nombreux doubles disciplinés. La filiation avec John Fante, l'immigré italien rêvant de strass à Hollywood, n'est pas fortuite. "Je suis venu à New York pour être une légende" (Village Voice, octobre 1996). Gallo le cinéphile possède quinze mille vidéos, Gallo le mélomane dix mille albums, Gallo le lecteur se satisfait lui des dix mêmes bouquins, dont ceux de Fante. Nourrie de la propre vie de l'écrivain, la famille Bandini éclaire un peu plus sur la famille Brown du cinéaste. Arturo Bandini, roi de l'insulte roborative, aime Camilla la serveuse aux sandales trouées, comme Billy Brown le caustique passe ses crises de nerf sur Layla. Obsédé sexuel patenté, en quête d'amitiés sincères, Vincent Gallo alimente la presse de ses désillusions sentimentales. Pas une interview sans que l'homme ne fulmine contre la malheureuse Bethany, félicite son merveilleux chien blanc ou croque avec ironie la vie dorée des fashionatas.

Gallo assure que sa vie miteuse d'Américain très moyen n'égale pas la puissance de l'½uvre. Et pourtant... Ses escapades méritent bien trois volumes brochés de cinq cent pages. Au statut d'artiste, il préfère celui de "hustler". C'est en "hustler" que l'adolescent fuit la prison familiale à seize ans, direction Muscle Beach, s'exile un été à Paris et à Rome, monte sur les planches et en redescend aussi sec, puis fonde le groupe Gray avec Jean-Michel Basquiat. En trente ans, plus d'une dizaine de formations verront le jour: The Blue Mood, Zephir, The Good, The Plastics, I'll Wear You, More (durée de vie: une demi-heure), The Nonsexuals, Trouble Deuce (Gallo est crédité Prince Vince et coiffe Ice T à une freestyle battle), Bohack, et Bunny (avec Lukas Haas, le garçonnet de Witness). Vincent Gallo tente même une incursion hip-hop en s'offrant, dans les années 80, les attributs du parfait petit rapper: vison, gourmette et revolver. Il prend sous son aile les New York City Breakers, écope d'une balle dans la jambe lors d'un règlement de compte. Parallèlement à ses équipées sauvages, Vincent Gallo se fait un nom dans le milieu de l'art new-yorkais. Ses tableaux s'arrachent, mais la diva annonce à la foule atterrée sa retraite anticipée.

Qui est véritablement Vincent Gallo? Sans doute faut-il encore interroger ses complices de la scène rock (PJ Harvey, Johnny Ramone, John Frusciante), fureter du côté de la mode (une campagne Calvin Klein réalisée par Richard Avedon), parcourir ses hobbys, sa passion idolâtre pour Chris Squire, le bassiste de Yes, sa collection de vieux matériel hi-fi, son mariage de dix semaines, son lapin chéri, ses courses de moto... Ou livrer les clés de sa filmographie: une fidélité sans faille à Claire Denis, des prestations remarquées - en pasticheur chez Kusturica et en macchabée chez Ferrara... L'acteur se souvient d'un nez cassé à l'issue du tournage de Nos Funérailles et de séances intensives de yoga pour tenir immobile dans un cercueil. Alors que sa côte d'amour grimpe irrésistiblement, il tourne le dos à Reservoir Dogs, Boogie Nights et Volte-face. En dépit du succès et des retombées pécuniaires, Gallo n'ambitionne toujours pas de faire carrière. La dernière rupture a lieu à Cannes. Etripé par des canards à court de boucs émissaires, Brown Bunny, le deuxième long métrage que Gallo s'est empressé de présenter à la Croisette, brouille une nouvelle fois les cartes. Flagrant délit d'égotisme? Bud Clay n'a que de l'amour à offrir, là où toutes les plumes assassines prétendent cerner la prétention de Vincent Gallo.

Source: FILMdeCULTE



Filmographie :

The Way it is (1984) de Eric Mitchell
Doc's Kingdom (1987) de Robert Kramer
Les Affranchis (1990) de Martin Scorsese ••••
Keep it for Yourself (1991) de Claire Denis
Alex (1991) de Teresa Villaverde
La Robe à cerceaux (1992) de Claire Denis
Arizona Dream (1993) de Emir Kusturica ••••
Angela (1994) de Rebecca Miller
La Maison aux esprits (1994) de Bille August
The The Perez Family (1995) de Mira Nair
Nos funérailles (1996) de Abel Ferrara ••••
La Derniere Cavale (1997) de Kiefer Sutherland •••••
Nénette et Boni (1997) de Claire Denis
Basquiat (1997) de Julian Schnabel
Les Amateurs (1997) de Alan Taylor •••••
Cord (1999) de Sidney J. Furie
Buffalo'66 (1999) de Vincent Gallo •••••
Goodbye Lover (1999) de Roland Joffé
I Love L.A. (1999) de Mika Kaurismäki
Get well soon (2001) de Justin McCarthy
Trouble every day (2001) de Claire Denis •••••
Brown bunny (2004) de Vincent Gallo •••••
The Last Mile (2007) de Philippe Rouquier
Giallo (2008) de Dario Argento
Johnny 316 (Prochainement) de Erick Ifergan

# Posté le dimanche 24 février 2008 09:37

Modifié le jeudi 07 août 2008 10:52

. A Night at the Roxbury (Une Nuit au Roxbury) . 'Score!' .Un film de John Fortenberry Comédie - Etats Unis - 1h22 - 1999 Tout public

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L'histoire...

~ Enfin, après sept ans d'effort, les frères Butabi viennent de décrocher leur diplôme de fin d'études. Ils vont pouvoir réaliser leur ve: devenir les princes des nuits chaudes de Los Angeles. Steve et Doug se présentent donc au portes du très sélect Roxbury Club et se font envoyer imdiatement sur les roses. Mais le hasard d'une rencontre avec Richard Grieco, un habitué des lieux, leur offre l'occasion d'acder enfin a ce lieu peup de créatures de ve. Commence alors pour les deux frères une laborieuse ascension vers le monde de la nuit. ~




Je viens de voir que ça faisait un mois que je n'avais pas mis de film! En voilà un qui n'a absolument rien à voir avec l'univers gothique de Burton! L'envie de voir ce film m'est venue en voyant et revoyant les sketchs sur Internet (initialement diffusés dans le Saturday Night Live) de Chris Kattan et Will Ferrell dans la peau de ces deux pauvres loosers. En regardant les vidéos je me disait qu'ils devaient certainement avoir fait un film bien débile avec ces deux personnages! Si vous aimez l'humour bien lourd, ce film est pour vous, sinon n'essayez même pas de le voir! C'est un concentré de pure délire condensé en 1h20. Personnellement je me suis marré de la première seconde du générique de début rien qu'en entendant la chanson (What is love? de Haddaway, dont on ne peut pas se défaire une fois qu'on l'a entendue!) jusqu'à la dernière. C'est certainement l'un des films les plus débile que j'ai vu jusqu'ici (avec Idiocracy). L'histoire en elle-même n'a rien d'extraordinaire mais le duo Kattan/Ferrell est simplement génial. Aucun autres acteurs n'auraient pu rendre ces personnages aussi débiles et malgtout attachants. La musique joue aussi un très grand rôle dans le film. Elle nous met dans cette ambiance complètement survoltée. J'ai regar ce film deux fois de suite (ce qui est plutôt rare) avec beaucoup de plaisir. Certes, ce n'est pas le film du siècle mais dans le genre film déjanté, il faut le voir au moins une fois. Si vous aimez l'humour lourdingue à la Jim Carrey vous serez plus que comblé.

Distribution:

Doug Butabi - Chris Kattan / Steve Butabi - Will Ferrell / Kamehl Butabi - Dan Hedaya / L'agent de police - Jennifer Coolidge / Emily Sanderson - Molly Shannon / Le videur du Roxbury - Michael Clarke Duncan / La demoiselle d'honneur - Eva Mendes / Lui-même - Richard Grieco / Barbara Bubati - Loni Anderson / Cambi - Elisa Donovan

What is Love? - Haddaway
Bamboogie (Radio Edit) - Bamboo
Make That Money (Roxbury Remix) - Robi Rob's Club World
Disco Inferno - Cyndi Lauper
Do Ya Think I'm Sexy - Rod Stewart
Pop Muzik - 3rd Party
Insomnia (Monster Mix) - Faithless
Be My Lover (Club Mix) - La Bouche
This Is Your Night - Amber
Beautiful Life - Ace of Base
Where Do You Go (Ocean Drive Mix) - No Mercy
A Little Bit of Ecstasy - Jocelyn Enriquez
What is Love? (Refreshmento Extro Radio Mix) - Haddaway
Careless Whisper - Tamia

Sketch Saturday Night Live avec Jim Carrey

# Posté le samedi 23 février 2008 18:33

Kevin Smith

Kevin Smith
Kevin Smith est un réalisateur, scénariste et acteur américain, né le 2 août 1970 à Red Bank, dans le New Jersey

Né Kevin Patrick Smith en 1970, le futur réalisateur connu pour incarner le personnage muet Silent Bob, naît et grandit à Red Bank dans le New Jersey, ce dont il est très fier. Après avoir fréquenté l'atelier d'écriture du Eugene Lang College de la New School for Social Research de Manhattan et le College de Brookdale et la Henry Hudson Regional en Highlands dont il sort diplômé en 1989 dans le New Jersey, il travaille pendant quatre mois à la Vancouver Film School et s'avère être un étudiant turbulent.

De retour dans le New Jersey, il est amené à travailler comme caissier dans une épicerie de la ville de Leonardo, qui lui donnera l'idée du film, Clerks, les employés modèles en 1994, une comédie intelligente qui aborde des thèmes sérieux, aux dialogues de grande qualité et très crus. En effet, il écrit, tourne et produit dans cette petite épicerie de province aux heures de fermeture son premier film dans lequel il intègre les anecdotes qu'il a collectées en y travaillant. Il y fait également tourner sa s½ur, Virginia, qui joue également dans son troisième film. Sorti en France en 1994, Clerks, les employés modèles remporte le Prix de la Jeunesse à la Semaine internationale de la critique à Cannes, le Prix du Public au Festival du film américain de Deauville et la récompense la plus élevée, celle du meilleur réalisateur, au festival de Sundance, la Mecque du cinéma indépendant américain. Tourné en 21 jours, en noir et blanc pour un budget de 27 575 $ que Kevin Smith finance en partie par la vente d'une collection de bandes dessinées et qu'il rachètera avec le succès rencontré, le film, distribué par Miramax, rapporte 3,2 M$ au box-office américain et 6 M$ au total.

Le succès de son premier film permet à Kevin Smith d'obtenir de Miramax un budget de 5 M$ pour son deuxième film, Les Glandeurs en 1995 qui met en scène deux fainéants et dont il veut faire un « Porkys futé ». Mais le film, qui se déroule presque intégralement dans un centre commercial situé non pas dans le New Jersey mais à Minneapolis pour des raisons de production, est un échec artistique et commercial. Il rapporte 2,1 M$ au box office US et n'est même pas distribué en France, mais remporte un grand succès en vidéo et semble être le favori des fans. Il permet tout de même à son réalisateur de former une bande d'acteurs qui lui resteront désormais fidèles.

Méprise multiple, en 1997, pour lequel la relation amoureuse qu'il entretient avec Joey Lauren Adams rencontrée lors du tournage des Glandeurs lui a été d'une grande inspiration, est le troisième long métrage de Kevin Smith. Séparé de Joey Lauren Adams alors que le film est sur le point d'être emballé, il rencontre sa future femme, Jennifer Schwalbach qu'il épouse le 25 avril 1999, peu avant d'aller chercher l'Independent Spirit Awards que remporte le film.

Fidèle à ses amis et grâce au succès qu'il remporte dans le milieu du film indépendant, il commence à produire dans la même période les films des copains, notamment Will Hunting, en 1997, dans lequel jouent Ben Affleck et Matt Damon, également à l'origine du scénario, ou Drawing Flies (1996) dans lequel joue Joey Lauren Adams.

En 1999, il tourne Dogma qui fait scandale dans les milieux catholiques puisqu'il aborde le thème religieux sous un angle moderne à sa sauce, et surtout parce qu'il montre Dieu incarné en femme, la pulpeuse Anna Thomson finalement remplacée par la belle Alanis Morissette qui, malgré sa superbe voix, n'y prononce pas un mot. Le film possède une distribution prestigieuse et un scénario abracadabrantesque, très réussi et très original. C'est à cette période que Mme Smith met au monde leur fille, Harley Quinn, qui apparaît avec sa mère dans le film suivant de Kevin, Jay & Bob contre-attaquent en 2000.

Loin de concentrer toute son activité, Kevin Smith écrit également des scénarii de bandes dessinées et de dessins animés, comme la version animée de Clerks, les employés modèles, en 1994, des scénarii de films qu'il ne réalise pas, notamment celui du futur Scary Movie 3, en 2003, qu'il produit, et le scénario de Superman Reborn qui semble devoir rester dans les tiroirs, et que devait réaliser un temps Tim Burton, suggéré par Kevin, qui a transformé ce script à sa propre vision du film mais qui a finalement abandonné le projet.

Une autre de ses activités est la comédie puisqu'on le voit de plus en plus jouer dans les films des autres, dans Daredevil (2002) par exemple, après être apparu dans la totalité de ses films uniquement dans le rôle de Silent Bob, ce personnage silencieux en tandem avec son inséparable ami Jay qui parle pour 4. Ce fameux tandem est en haut de l'affiche de son quatrième film, Jay & Bob contre-attaquent en 2001, nouveau clin d'½il à Star Wars auquel il fait régulièrement référence depuis son premier film. Il aime d'ailleurs truffer ses films de références, comme des noms de personnages de ses films antérieurs qu'il intègre dans les dialogues, ou qui lui permettent de rendre hommage aux films de John Hughes et de Steven Spielberg, mais aussi à la bande dessinée et au hockey.

Il monte également une maison de production dans le New Jersey, évidemment, qu'il appelle ViewAskew, nom qu'il donne également à son site qu'il utilise fréquemment pour communiquer avec ses nombreux fans.

Kevin Smith va écrire et réaliser le premier épisode de la seconde série de la série américaine populaire Heroes, Heroes: Origins.



Filmographie :

Clerks, les employés modèles (1994) •••••
Les Glandeurs (1995) ••••
Méprise multiple (1997) •••••
Dogma (1999) ••••
Scream 3 (2000) - Acteur •••••
Jay & Bob contre-attaquent (2001) ••••
Daredevil (2003) - Acteur •••••
Père et fille (2004)
Ma Vie Sans Lui (2006) - Acteur
TMNT - Les Tortues Ninja (2006) - Acteur
Clerks 2 (2007) •••••
Die Hard 4 : Retour en enfer (2007) - Acteur •••••

# Posté le mercredi 06 février 2008 16:10

Modifié le jeudi 07 août 2008 10:58

Joseph Gordon-Levitt

Joseph Gordon-Levitt
Joseph Gordon-Levitt est un acteur américain né le 17 février 1981 à Los Angeles. Il est le petit-fils du directeur Michael Gordon, qui a réalisé Pillow Talk et Cyrano de Bergerac. Le jeune acteur a commencé sa carrière au cinéma dès l'âge de sept ans. Il est surtout connu pour son interprétation du rôle de Tommy Solomon dans Troisième planète après le Soleil.

Il joue aussi bien pour la télévision que pour le cinéma depuis une dizaine d'années. On l'a vu dans Mysterious Skin de Gregg Araki, film salué par la critique et qui lui a valu le prix du meilleur acteur au festival international du film de Seattle. Il a décroché deux Hollywood Reporter Young Star Awards et partagé (avec les autres comédiens) trois citations à la Screen Actors Guild du "Meilleur Ensemble d'acteurs dans une série télévisée comique" pour son interprétation du rôle principal de Troisième planète après le Soleil.

Avant de participer à cette série à succès, Joseph a inscrit son nom au générique de plusieurs longs métrages : il a ainsi fait ses débuts à l'écran dans Et Au Milieu Coule Une Riviere de Robert Redford, couronné à l'Oscar, qui lui vaut le prix du meilleur espoir masculin. On l'a également vu dans Une Equipe Aux Anges de William Dear, La Jurée de Brian Gibson, Halloween, 20 Ans Apres de Steve Miner, 10 Bonnes Raisons De Te Larguer de Gil Junger, MANIC de Jordan Melamed et Shadowboxer de Lee Daniels, avec Cuba Gooding Jr., Helen Mirren, et Mo'Nique. Il a enfin prêté sa voix au personnage principal du film d'animation, La Planete Au Trésor, un nouvel univers de John Musker et Ron Clements.
En 2006, il incarne Brendan dans Brick de Rian Johnson.



Filmographie :

Beethoven (1992), de Brian Levant •••••
Et au milieu coule une rivière (1993), de Robert Redford
Une Équipe aux anges (1994), de William Dear
The Road Killers (1994), de Deran Sarafian
La Jurée (1996), de Brian Gibson
Halloween, 20 ans après (1998), de Steve Miner •••••
10 Bonnes Raisons de te larguer (2000), de Gil Junger •••••
Forever Lulu (2001), de John Kaye
La Planète au trésor, un nouvel univers (2002), de Ron Clements
Jeux de gangs (2005), de Barbara Kopple
Mysterious Skin (2005), de Gregg Araki •••••
Brick (2006), de Rian Johnson ••••
The Lookout (2007), de Scott Frank ••••
Stop Loss (2008), de Kimberly Peirce
Manic (Prochainement), de Jordan Melamed
Killshot (Prochainement), de John Madden
Shadowboxer (Prochainement), de Lee Daniels

# Posté le dimanche 03 février 2008 18:24

Modifié le jeudi 07 août 2008 11:02

Zooey Deschanel

Zooey Deschanel
Zooey Deschanel est une actrice américaine, née le 17 janvier 1980 à Los Angeles. Son prénom "Zooey" vient d'un des personnages de la nouvelle de J. D. Salinger : Franny and Zooey. Elle est la fille du chef-opérateur Caleb Deschanel, nominé plusieurs fois aux Oscars, et de l'actrice Mary-Jo Weir. Elle est née à Los Angeles, Californie (États-Unis), mais passa une partie de son enfance à suivre son père dans différents pays où il allait travailler.

Sa s½ur Emily Deschanel est aussi actrice. Son grand-père paternel était un français originaire de Lyon dans le département du Rhône où elle a encore de la famille.

Elle a suivi les cours du French Woods Festival of the Performing Arts, un programme d'arts pour élite dans un camp d'été situé à New York, ainsi que de la Northwestern University, université prestigieuse, avant d'abandonner pour poursuivre sa carrière d'actrice.




Filmographie :

Mumford (1999), de Lawrence Kasdan
Big Trouble (2001), de Barry Sonnenfeld
Presque Célèbre (2001), de Cameron Crowe
All the Real Girls (2002), de David Gordon Green
Abandon (2002), de Stephen Gaghan
Le Nouveau (2002), de Edward Decter
Whatever We Do (2003), de Kevin Connolly
The Good Girl (2003), de Miguel Arteta
Elfe (2003), de Jon Favreau
Winter passing (2005), de Adam Rapp
H2G2 : le guide du voyageur galactique (2005), de Garth Jennings
Playboy à saisir (2006), de Tom Dey
Flakes (2007), de Michael Lehmann
Le Secret de Terabithia (2007), de Gabor Csupo
L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (2007), de Andrew Dominik
Les Rois de la glisse (2007), de Ash Brannon
Phénomènes (2008), de M. Night Shyamalan
Manic (Prochainement), de Jordan Melamed
Eulogy (Prochainement), de Michael Clancy
Live Free or Die (Prochainement), de Gregg Kavet
Gospel according to Janis (Prochainement), de Penelope Spheeris
Yes Man (Prochainement)
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# Posté le dimanche 03 février 2008 17:55

Liste des films que je vous conseille particulièrement :)

Voici la liste des films dont je vous conseille particulièrement le visionnage, surtout par rapport aux messages qu'ils veulent transmettre. Je pense que ce sont des films qu'il faut avoir vu au moins une fois.

***** : Chef d'oeuvre à voir absolument.
*****
*****
*****
***** : Très bon film à voir au moins une fois.


# Posté le vendredi 01 février 2008 10:58