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En gros : Mes films préférés
(Tous les films présent ici sont de toute façon tous des films que j'aime énormément - à part un !)

En vert : Film Culte (Avis totalement subjectif)





----------------------------------------FILMS----------------------------------------------------------------------



1899 à 1909

1910 à 1919

1920 à 1929


1930 à 1939

1940 à 1949

1950 à 1959


1960 à 1969

1970 à 1979


1980 à 1989


1990 à 1999



2000 à Aujourd'hui




Classement des films par genre:

Drame (23) - Comédie (9) - Comédie dramatique (10) - Trash / Gore (1) - Animation (2) - Biopic (4) -
Thriller (5) - Science fiction / Anticipation (9) - Fantastique (2) - Horreur / Epouvante (2) -
Documentaire (1) - Comédie musicale (1) - Western (1) - Romance (5) - Action (1) - Historique (1) - Aventure (1)



---------------------------------------THEMES---------------------------------------------------------------------



Films Controversés - Les films que je vous conseille de voir - Cinéma Cyberpunk - Cinéma Classique -
Cinéma Trash - Cinéma Underground - Cinéma Expérimental - Cinéma Indépendant Américain



------------------------------REALISATEUR(RICE)S-----------------------------------------------------------------



Les films en rouge dans la filmographie sont ceux que j'ai déjà vu.




---------------------------------ACTEUR(RICE)S----------------------------------------------------------------



Les films en rouge dans la filmographie sont ceux que j'ai déjà vu.




---------------------------------COMPOSITEURS----------------------------------------------------------------






--------------------------------------DIVERS---------------------------------------------------------------------



Donnez moi votre avis :

Quels sont vos 10 films préférés ?
Que pensez-vous du cinéma à but commercial ?
Quels sont les plus gros navets de l'histoire du cinéma?
Musiques de séries


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Videos :

Vincent de Tim Burton..................................................................................Cashback de Sean Ellis (Le court métrage)
Scènes ratées de films de Kevin Smith.........................................Lifeguard on Duty - Jim Carrey et Will Ferrell
Best Of Stewie Griffin (Family Guy)....................................................Vous voulez voir le fils de Marilyn Manson?
Pecan Pie de Michel Gondry...............................................................................................Frankenweenie de Tim Burton
Family Dog de Brad Bird et Tim Burton.........................................................................


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Dessins :


1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 -

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Autre :

Stain Boy de Tim Burton
Genres cinématographiques
Festival du Film de Sundance
Les films que j'ai envie de voir en 2008
Où me trouver sur Internet (pour les curieux!)




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# Posté le lundi 02 juillet 2007 08:33

Modifié le lundi 23 mars 2009 17:27

Top 2008

Top 2008
Je trouve que l' année 2008 a été une belle année niveau cinéma. Je n'ai pas pu voir tous les films que je voulais mais il y en a une bonne dizaine qui se détachent du lot pour moi.

Les 10 meilleurs

1. There Will Be Blood
2. Into the Wild
3. Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street
4. The Mist
5. The Dark Knight, Le Chevalier Noir
6. Chapitre 27
7. Cloverfield
8. Eden Lake
9. Tonnerre sous les Tropiques
10. Iron Man

De très bon à moyen

11. Soyez sympas, rembobinez
12. L'Incroyable Hulk
13. W. - L'improbable Président
14. Death Sentence
15. Burn After Reading

16. Au bout de la nuit
17. 30 jours de nuit
18. Angles d'attaque
19. Frangins malgré eux
20. L'oeil du mal
21. Les Hauts murs
22. WALL-E
23. Hancock

24. Smiley Face
25. Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal
26. 3h10 pour Yuma
27. Doomsday
28. Jumper

Déceptions

29. X Files - Régénération
30. Benjamin Gates et le Livre des Secrets
31. [Rec]
32. Phénomènes
33. Bienvenue chez les Ch'tis

34. Wanted : choisis ton destin
35. Appelez-moi Dave
36. Aliens vs. Predator - Requiem
37. Astérix aux Jeux Olympiques
38. Drillbit Taylor : garde du corps
39. 10 000

Ceux que voulais voir et que je n'ai pas pu par manque de temps ou car ils ne sont pas sorti chez moi

Mister Lonely
J'irai dormir à Hollywood
No Country for Old Men
Telepolis
Redacted
A bord du Darjeeling Limited
Diary of the Dead - Chronique des morts vivants

= =

Les Cerfs-volants de Kaboul
Peur(s) du noir
Le Cahier
L'Orphelinat
La Zona, propriété privée
Grace is Gone
Eldorado
Jar City
Wackness
Chop Shop
The Visitor

= =

Semi-Pro
Asylum
Ben X
Teeth
Martyrs
Mirrors
Harcelés
Appaloosa

= =

Speed Racer
Coluche, l'histoire d'un mec
John Rambo
Taken



Et vous, quels sont vos coups de cœur et vos déceptions de cette année 2008 ?
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# Posté le samedi 14 mars 2009 21:19

THE MIST

THE MIST
Réalisation: Frank Darabont
Acteurs: Thomas Jane
................Marcia Gay Harden
................Laurie Holden
................Andre Braugher
...................
Scénario: Frank Darabont d'après une nouvelle de Stephen King
Musique: Mark Isham
Genre: Fantastique, Épouvante
Durée: 125 min




Tandis qu'une brume étrange semble envelopper une petite ville du Maine, David Drayton et son jeune fils Billy se retrouvent pris au piège dans un supermarché, en compagnie d'autres habitants terrorisés. David ne tarde pas à s'apercevoir que le brouillard est peuplé d'inquiétantes créatures...
Leur seule chance à tous de s'en sortir consiste à s'unir. Mais est-ce possible quand on connaît la nature humaine ? Alors que certains cèdent à la panique, David se demande ce qui est le plus effrayant : les monstres qui rôdent dans la brume ou ses semblables réfugiés dans le supermarché ?



Finalement, cette année 2008 aura vu quelque chef d'œuvres, comme le film dont je m'apprête à vous parler: The Mist. Déjà, quand on voit le nom du réalisateur, on se doute qu'on n'assistera pas à un navet, loin de là. Les adaptations de Stephen King à l'écran n'ont malheureusement pas souvent été de belles réussites et étaient décevantes. Mais quand Frank Darabont s'attaque à l'auteur, on est assuré de passer un bon moment. Souvenez-vous de Les Evadés et de La Ligne verte. Deux très grands films de la part de Darabont (ses premiers). Et bientôt il portera à l'écran un autre roman du maitre de l'horreur, Marche ou crève (je ne vois pas comment on peut retranscrire en image se qui se passe dans le livre mais de la part du réalisateur, rien est impossible !).
Pour en revenir au film, je n'avais malheureusement pas pu le voir en salle car, comme la majorité des films que je veux voir au cinéma, celui-ci n'était pas sorti près de chez moi. Mais après de longs mois d'attente, le film sort enfin en dvd, que j'achète sans aucune hésitation.

Comme je le disais, Frank Darabont ne déroge pas à la règle en nous livrant un film magnifique, mais différent de ses œuvres précédentes. Les deux autres adaptations de Darabont des livres de Stephen King étaient excellentes et là, il fait encore plus fort avec The Mist.
Le réalisateur nous prouve encore une fois que ce n'est pas l'argent qui fait la qualité d'un film. Les acteurs, tous quasis inconnus, sont particulièrement bon et naturels (voir le film en vo de préférence). On n'a pas l'impression qu'ils jouent face à une caméra. Justement, l'immersion est totale, on a l'impression en regardant ce film, de se retrouver nous aussi piégés dans le super marché. On voit la véritable nature humaine se mettre en place, les doutes, la folie, la violence, au fur et à mesure que le temps passe. L'enfermement devient vite pesant et on voit la majorité des personnes qui se regroupent, tout naturellement, autour d'une femme complètement dérangée fanatique de Dieu. Deux groupes se forment, un autour de la folle et l'autre, plus petit, autour de David Drayton. Alors que le premier reste là sans rien faire, le second cherche une solution pour fuir et aller trouver de l'aide dehors, malgré l'épais brouillard qui cache des choses tout aussi monstrueuses que les personnes qui restent à l'intérieur du centre commercial.
Les effets spéciaux ne sont pas exceptionnels - surtout les premiers monstres qui sont bien modélisés mais s'insèrent mal dans le décor - mais restent correcte, surtout l'apparition du géant dans un plans magnifique (l'un des plus beau du film), sans doute faute au budget limité. Le brouillard quand à lui est parfaitement réussis, dense, effrayant, c'est un acteur à part entière du film. Quelques passages assez gores et sympathiques parsèment le film !
Je n'ai pas lu le livre donc je ne sais pas si l'histoire est totalement identique, mis à part la fin qui est différente, mais je me suis rapidement douté le la raison de l'apparition de ce brouillard habité de ces créatures. Ca n'a toute fois pas gâché le plaisir de découvrir et m'immerger dans ce film.
Darabont distille l'horreur tout au long de son film, elle monte crescendo jusqu'à une fin terrible, loin des happy ends qu'on a trop l'habitude de voir. Il prend le risque d'aller jusqu'au bout en imposant une fin qui va dans la continuité du reste du film, effroyable et douloureuse. L'une des plus « belle » fin qui m'ai été donné de voir.
Ne lisez pas les critiques presse et courrez louer ou acheter le dvd, vous ne le regretterez pas !

« As a species we're fundamentally insane. Put more than two of us in a room, we pick sides and start dreaming up ways to kill one another. Why do you think we invented politics and religion?»
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# Posté le samedi 14 mars 2009 21:12

THE PHILADELPHIA EXPERIMENT

THE PHILADELPHIA EXPERIMENT
Film américain réalisé par Stewart Raffill sur un scénario de William Gray, Wallace C. Bennett Don Jakoby et Michael Janover . Le film d'une durée d' 1h42 est sorti en 1984 aux États-Unis.




Michael Paré - David Herdeg
Nancy Allen - Allison Hayes
Eric Christmas - Dr. James Longstreet
Bobby Di Cicco - Jim Parker
Louise Latham - Pamela
Kene Holliday - Major Clark
Joe Dorsey - Sheriff Bates
Michael Currie - Magnussen
Stephen Tobolowsky - Barney
Gary Brockette - Adjutant / Andrews



1943. La seconde guerre mondiale fait rage. Au service de l'armée américaine, un groupe de scientifiques tente une expérience électromagnétique inédite dans l'histoire de l'humanité : rendre invisible un destroyer afin que les radars ennemis ne puissent le détecter. Le miracle semble possible, mais c'est un véritable cauchemar qui s'abat sur le navire. Aspirés par un violent tourbillon, deux marins se retrouvent en l'espace de quelques secondes à des centaines de kilomètres de là. En plein Nevada, quarante ans plus tard...



J'ai toujours été intéressé par les films traitant du sujet du voyage dans le temps. Mais rares sont ceux qui sont réellement réussis tel que Donnie Darko, The Fountain, L'Effet Papillon, la trilogie Retour Vers le Futur, L'Armée des 12 Singes, La Planète des Singes (celui de 1967), The Jacket, Déjà Vu, Terminator (le premier)... C'est pour ça que je vais vous présenter un film assez peu connu, et qui malgré ses nombreux défauts, se laisse regarder avec beaucoup de plaisir, même si il est loin d'atteindre la qualité des films cités précédemment. C'est le premier film du réalisateur et ça reste le meilleur ! Je vous déconseille fortement les autres. Le fait qu'il ait été produit par John Carpenter ajoute un petit plus mais ne suffit toute fois pas à bousculer le genre.

Le film est basé sur un projet scientifique guidé par l'armée américaine qui se serait réellement déroulé durant la seconde guerre mondiale grâce à l'aide de technologies extraterrestre ! Si ça vous intéresse, des informations sont disponibles sur internet. Personnellement je trouve cette histoire assez farfelue mais chacun est libre d'y croire ou non. Le film ne fait jamais mention des Siriens (et oui, il y aurait des êtres supérieurs à nous vivant sur l'étoile Sirius !) et du scientifique Nikola Tesla qui serait à l'origine du projet et se contente de retranscrire les grandes lignes et d'imaginer ce qui se passe pendant cette expérience.

Vous aurez donc compris que le scénario n'est pas complètement fidèle aux malheureux évènements de 1943 et qu'une grande part de fiction est présente (si cet évènement a réellement eu lieu bien entendu). Le début du film est tout ce qu'il y a de plus classique, des marins faisant la fête avant d'embarquer pour participer à un projet dont ils ignorent tout. On arrive vite à la fameuse expérience qui commence tout a fait normalement mais finit par mal tourner. Car le bateau devient bien invisible au radar mais il finit par disparaitre physiquement, chose qui n'était pas prévue (pour l'armée en tout cas). A partir de là, on va suivre David et Jim, deux marins qui vont se retrouver en plein désert du Nevada en 1983 pourchassés par un hélicoptère.

La première chose qui choque, ce sont les effets spéciaux, d'une belle laideur. On sent que les moyens n'étaient pas là car même pour un film de 1984, les effets auraient pu être bon (Cf. Retour Vers le Futur). Et les dialogues ne sont pas très convaincants. Et tout ça avec des acteurs de seconde zone (l'acteur principal est aujourd'hui abonné aux films d' Uwe Boll !), mise à part peut-être Nancy Allen qui arrive à tirer son épingle du jeu.

En lisant tout cela vous allez me dire pourquoi je présente un tel film sur ce blog ? Ca sent le navet. Et pourtant. Si on est loin du chef d'œuvre auquel on pourrait s'attendre et même si il est bien trop prévisible, l'ensemble reste un agréable divertissement . Et le fait de savoir que tout cela est tiré de faits qui se sont peut-être réellement déroulés ajoute une part de mystère qui plane au dessus de ce film.





« This now, this time, it's not ours. We weren't here when it happened. The experiment took place on a ship in a Philadelphia harbor. It was - 1943, October. Does this sound... crazy? You know, or is this sort of thing possible now? »
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# Posté le samedi 14 mars 2009 21:09

HARVEY

HARVEY
Film américain réalisé par Henry Koster sur un scénario de Mary Chase, Oscar Brodney et Myles Connolly, d'après la pièce de Mary Chase. Le film d'une durée d' 1h44 est sorti en 1951 en France.



James Stewart - Elwood P. Dowd
Josephine Hull - Veta Louise Simmons
Peggy Dow - Mlle Kelly
Charles Drake - le docteur Sanderson
Cecil Kellaway - le docteur Chumley
Victoria Horne - Myrtle Mae Simmons
Jesse White - Wilson
William H. Lynn - le juge Gaffney
Wallace Ford - le chauffeur de taxi
Nana Bryant - Mme Hazel Chumley
Grayce Mills - Mme Ethel Chauvenet
Clem Bevans - Mr. Herman Schimmelplusser



Dans sa petite ville, tout le monde considère Elwood P. Dowd comme un original. Il prétend en effet être accompagné en permanence par son ami Harvey, un lapin géant invisible, avec lequel il converse souvent. Mais tout cela ne fait pas les affaires de sa soeur Veta et sa nièce Kelly, qui vivent dans sa maison et aspirent à une existence plus traditionnelle...



Pour inaugurer ce nouveau blog, j'avais envie de vous faire découvrir et donner envie de voir, si vous ne le connaissez pas déjà, ce film que j'ai découvert récemment complètement par hasard. Je cherchais des films à commander sur Cdiscount quand je tombe sur Harvey. Je lis leur résumé et quand je vois « Stewart incarne Elwood P.Dowd, un homme bon de nature, dont le compagnon inséparable est Harvey, un lapin de six pieds de haut que lui seul peut voir ... » je me dis que ce film doit être assez particulier et donc pour moi !

Ce film est tiré d'une pièce de théâtre écrite par Mary Chase et récompensée du prix Pullitzer. Avant de jouer dans ce film, James Stewart avait déjà périodiquement tenu le rôle d'Elwood dans la pièce à partir de 1947 donc pour le film, il ne pouvait pas se planter !

Le ton du film est donné dès les premières images, lorsqu' Elwood sort de chez lui, ouvre le portillon et qu'on le voit faire un geste de la main en regardant en l'air et en disant « Après vous » alors qu'il est tout seul ! C'est la première fois que je voyais un film avec James Stewart que je ne connaissais que de nom, malgré une filmographie impressionnante. Sa prestation m'a d'ailleurs donné envie de le voir dans certains de ses autres films. Je n'avais jamais entendu parler d'Henry Koster auparavant alors qu'il a réalisé de grands films dans les années 30-40 et a dirigé les plus grands acteurs de cette époque

L'histoire est plutôt simple en apparence mais derrière cette comédie légèrement teintée de fantastique se cache une critique de la société de l'époque. Le début du film est de la pure comédie fantaisiste ou s'enchainent les gags. Mais la comédie jusqu'ici légère devient de plus en plus sérieuse au fur et à mesure que les différents personnages se lient d'amitié pour Elwood et apprennent, à son contact, à ouvrir leur esprit et à abandonner les préjugés.

Stewart incarne parfaitement un doux dingue, quelqu'un de simple, gentil, serviable et qui passe son temps dans les bars à discuter avec son ami imaginaire, ce fameux lapin de 2m10 de haut que lui seul peu voir et qu'il ne peu s'empêcher de vouloir présenter à toutes les personnes qu'il croise ! Parler à du vide, faire comme si il était accompagné ne devait certainement pas être simple à jouer et pourtant Stewart s'en sort très bien et on pourrait presque voir le pookah (le lapin) avec lui ! Josephine Hull (récompensée aux Academy Awards en tant que Meilleur second rôle féminin) interprète une sœur qui a honte de son frère et qui ne veut surtout pas être vue en public en sa compagnie de peur qu'il fasse fuir ses amies. Elle décide d'envoyer Elwood dans un hôpital psychiatrique, qui se laissera emmener sans problème, ne comprenant pas ce qui lui arrive ! Mais sur un énorme quiproquo, c'est elle qui se retrouvera enfermée et Elwood libre ne comprenant toujours pas ce qui se passe ! Josephine Hull joue donc une femme égoïste, qui décide d'enfermer son frère uniquement pour qu'il ne nuise plus à son image. Les personnages secondaires sont aussi très intéressants. Mon préféré est Wilson, « l'homme de main » du docteur Sanderson, interprété par Jessy White depuis la création de la pièce de théâtre. Je trouve que c'est l'un des personnages les plus drôles car il s'acharne sans arrêt sur Elwood, qu'il considère comme un grand danger !

Si vous connaissez le chef d'œuvre de Richard Kelly, Donnie Darko, l'histoire du lapin imaginaire (ou peut-être pas !) ne vous surprendra pas car ce personnage mythologique y est aussi présent, bien qu'il y soit bien plus obscur. Au final, ce film s'avère être une excellente surprise, dominée de bout en bout par la générosité de James Stewart. Si vous n'avez pas encore vu ce film, je vous le recommande fortement (même à ceux qui n'aiment pas les vieux films en noir et blanc), surtout au prix ou il est vendu. Le film à déjà trouvé une belle place au milieu de ma dvd thèque.





« Years ago my mother used to say to me, she'd say, "In this world, Elwood, you must be" - she always called me Elwood - "In this world, Elwood, you must be oh so smart or oh so pleasant." Well, for years I was smart. I recommend pleasant. You may quote me. »
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# Posté le samedi 14 mars 2009 21:07

. Tremors . 'The ultimate underground movie. It will leave you legless!'.Un film de Ron Underwood Comédie, Horreur - Etats Unis - 1h36 - 1990 Tout public

. Tremors . 'The ultimate underground movie. It will leave you legless!'.Un film de Ron Underwood Comédie, Horreur - Etats Unis - 1h36 - 1990 Tout public
La petite communauté quelque peu marginale de la ville de Perfection est soudain menacée par un monstre sorti de terre, espèce de ver geant dote d'une force phénoménale, de multiples tentacules et capable de se mouvoir a grande vitesse...


Valentine McKee > Kevin Bacon
Earl Bassett > Fred Ward
Rhonda LeBeck > Finn Carter
Burt Gummer > Michael Gross
Heather Gummer > Reba McEntire
Melvin Plug > Bobby Jacoby
Nancy Sterngood > Charlotte Stewart
Miguel > Tony Genaro
Walter Chang > Victor Wong


Ca faisait un moment que je n'avait pas posté de film! Pour mon retour j'ai eu envie de frapper fort avec un film très peu connu mais vraiment excellent. Un bon vieux nanar bien kitch, tout droit sorti de l'imagination du réalisateur américain Ron Underwood (Mon ami Joe - 1999, Pluto Nash - 2002) plutôt habitué des séries tv.
Tremors est une bonne série B mêlant comédie et horreur. Des espèces de vers géants vivant sous terre et s'attaquant aux gens, ça fait plus rire que peur! Même si les p'tites bêtes sont plutôt réussis. Ca fait la deuxième fois que je vois ce film grâce à l'édition dvd que l'on peu trouver pour pas chère sur le Net (La première fois c'était un divx en vo avec les sous titres décalés, donc pas l'idéal!). A même pas 1€, il ne faut surtout pas se priver de la vision de ce film :). En plus on apprend pas mal de trucs intéressant sur les décors et les effets spéciaux dans le making of.
Et ça fait plaisir de voir l'excellent Kevin Bacon dans ce genre de film aux cotés d'un Fred Ward tout aussi bon. Les acteurs sont bons, naturels, ce qui est plutôt rare dans ce genre de production! Le film, malgré un scénario des plus minimaliste, arrive à nous tenir en haleine sans temps mort. On peu quand même regretter qu'il ne soit pas du tout gore (à part les vers qui explosent), mais ça permet le le rendre accessible à un public plus large. Il existe 3 suites à ce film, dont la dernière est sortie en 2004 et où on en apprend plus sur l'origine des bestioles mais je ne les ai pas encore vu. Au final on assiste à un bon petit divertissement pas prise de tête mais quand même réservé aux fans du genre!


Bande Annonce
Extrait (vo)

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 12:09

Cyberpunk

« No future? Future is now! »



Le Cyberpunk est sous-genre de la science-fiction décrivant un monde anti-utopique et dont l'origine remonte au début des années 1980. Il a depuis essaimé ses thématiques dans de nombreux média, notamment dans la bande dessinée, le cinéma, la musique et les jeux de rôle.

Le terme « Cyberpunk » résulte d'une association de « cyber » (préfixe de cybernétique) et « punk ». Le mot « Cyberpunk » lui-même a été popularisé par Gardner Dozois, éditeur réputé du Asimov's Science Fiction Magazine. C'est le 30 décembre 1984, dans le Washington Post, qu'un article de Dozois intitulé « SF in the Eighties » qualifie de «cyberpunk» le style de l'œuvre de l'écrivain William Gibson, et plus particulièrement de son roman Neuromancien (1984). Il décrivait aussi tout un groupe de jeunes auteurs « bizarres » écrivant dans le fanzine Cheap Truth : Bruce Sterling, William Gibson, Lewis Shiner, Pat Cadigan et Greg Bear. Le « mouvement » cyberpunk était né. Le terme avait cependant été employé plus tôt, en novembre 1983, par l'écrivain américain Bruce Bethke, comme titre d'une de ses nouvelles publiée en novembre 1983 dans le magazine Amazing Science Fiction Stories.
Le « Cyberpunk » est un confluent et conflit des thématiques du hacker, de l'intelligence artificielle et des multinationales se déroulant la plupart du temps dans un futur proche sur Terre ; en opposition avec les récits de science-fiction se déroulant dans une perspective plus large : voyages dans l'espace, découverte de nouveaux espaces, conflits mettant en jeu l'univers connu et inconnu... Le lieu où l'histoire se déroule possède des caractères dystopiques, « punk », en ce sens que les personnages faisant leur possible pour se débrouiller dans un univers désorganisé, où le futur est déjà passé, se retrouvant dans la zone d'incertitude séparant une « presque-apocalypse » et l'univers post-apocalyptique, voient leurs actions se heurter à des intérêts inamovibles, impalpables. L'assimilation du terme « punk » est aussi induite par le slogan de ce mouvement « No Future ! » et par son esthétique à la fois familière et particulièrement agressive (en particulier celle de la branche dite « néo-punk » comprenant notamment le mohawk, la coupe « iroquois »). L'implication politique anarchiste vaut surtout par son opposition à l'organisation des pouvoirs totalement dépourvue d'éthique, très fortement dénoncée et la plupart du temps combattue.
Le Cyberpunk prend ainsi la relève du sous-genre « post-nuke » (post-apocalyptique) au moment même où prend fin la guerre froide et où tombe le mur de Berlin. La peur d'une apocalypse nucléaire est remplacée par celle des OGM, du clonage humain, du tout informatique, des rapprochements entre le réel et le virtuel et des déviances dans lesquelles le capitalisme fou entraîne les progrès de la science. Plastiquement, des œuvres comme Mad Max ou RanXerox placent ces nouvelles thématiques dans un univers naturel ou urbain totalement ravagé et assurent ainsi la transition en douceur.

On peut dire sans être réducteur que le cyberpunk est le film noir de la science-fiction. En effet, les œuvres cyberpunk ne possèdent pas l'élégance ou la propreté que l'on peut retrouver dans d'autres univers de science-fiction, comme le space opera, par exemple. Les mondes cyberpunks sont empreints de violence et de pessimisme ; ils sont souvent lugubres, parfois ironiquement grinçants ; les personnages sont des anti-héros désabusés, cyniques et cupides. C'est en ce sens que l'on qualifie les univers cyberpunk comme des dystopies.

Le but des œuvres cyberpunk étant souvent de mettre en relief les défauts de notre civilisation, le monde décrit est souvent dans le futur proche du monde réel. Il constitue fréquemment une vision plutôt pessimiste de notre avenir. Ainsi y sont décrits des problèmes tels que la pollution, l'essor de la criminalité, la surpopulation, le décalage de plus en plus grand entre minorité de riches et majorité de pauvres.
Cette proximité temporelle avec le début du XXIe siècle rend les œuvres cyberpunk angoissantes car plausibles ; l'avenir tourmenté, ultra-violent et déshumanisé qu'elles décrivent semble alors accessible au lecteur. Cette conviction est renforcée par le fait que des innovations technologiques décrites par les œuvres cyberpunk au début des années 1980 sont aujourd'hui devenues quasi-réalisables : la matrice, un réseau planétaire reliant tous les individus auquel ressemble de plus en plus Internet, en est l'exemple le plus frappant.
Toutefois, certains auteurs de science-fiction, comme Joe Haldeman, insistent sur le fait que la science-fiction en général et le cyberpunk en particulier n'ont pas pour vocation de prédire l'avenir mais de décrire le présent.

Ce que devrait nous apporter la science dans les décennies à venir se retrouve dans la littérature cyberpunk. Tous les domaines technologiques sont abordés, même si les technologies relatives à l'informatique et à l'électronique sont le plus souvent mises en avant.
Ce sont les œuvres cyberpunk qui popularisent l'idée de la fusion de l'humain et du spirituel avec la machine donnant ainsi naissance à des êtres hybrides, constitués de chair et de métal. La notion de membres artificiels, c'est-à-dire de prothèses intelligentes, plus résistantes et plus sensibles que des membres naturels, a été introduite avec le cyberpunk. De manière générale, nombre de personnages de romans cyberpunk possèdent un corps dont les facultés ont été augmentées artificiellement, que ce soit par des nanomachines ou des drogues. On peut supposer qu'une telle fascination pour les machines vient de la découverte par le grand public, à la fin des années 1970, de la puissance de calcul des ordinateurs émergents et des possibilités que l'informatique promet alors. L'être humain a la possibilité de déléguer son autorité et son pouvoir de décision à une instance supérieure, une sorte de dieu hyper-rationnel suivant une logique implacable, tout comme la logique décrite par Isaac Asimov dans ses trois lois de la robotique (bien qu'Asimov ne soit pas considéré comme un écrivain cyberpunk).
L'influence de cette fusion homme/machine est visible notamment dans les travaux de l'artiste suisse Hans Ruedi Giger, concepteur entre autre de la figure de l'Alien dans les films du même nom.

Les héros du genre cyberpunk se découvrent souvent pions manipulés dans un imbroglio de sociétés secrètes, services gouvernementaux, syndicats du crime, tout cela plus ou moins dirigé par les cadres supérieurs des corporations citées précédemment. En raison de cette approche dénonciatrice du mouvement cyberpunk à l'encontre de l'industrie et des gouvernements, la littérature cyberpunk est fréquemment associée aux courants politiques révolutionnaires (anarchisme, marxisme, ultra-gauche, libertarianisme...) bien qu'une large part de cette littérature penche vers un nihilisme apolitique.

Le cyberpunk au cinéma (liste non exhaustive)
(en rouge : les films vu)


Le Golem (Paul Wegener, 1920)
Metropolis (Fritz Lang, 1927)
La Jetée (Chris Marker, 1962) ●●●●●
THX-1138 (George Lucas, 1971) ●●●●
Blade Runner (Ridley Scott, 1982), d'après le roman de Philip K. Dick ●●●●
Liquid Sky (Slava Tsukerman, 1982)
Tron (Steven Lisberger, 1982) ●●●●●
Brainstorm (Douglas Trumbull, 1983)
Videodrome (David Cronenberg,1983) ●●●●●
1984 (Michael Radford, 1984), d'après le roman de George Orwell ●●●●
Terminator (James Cameron,1984) ●●●● Terminator 2: Le Jugement dernier (James Cameron,1991) ●●●●● et Terminator 3: le soulèvement des machines (2003) (Jonathan Mostow) ●●●●●
Brazil (Terry Gilliam, 1985) ●●●●
Terminal entry (John Kincade, 1986)
Cherry 2000 (Steve De Jarnatt, 1987)
Running Man (Paul Michael Glaser, 1987) ●●●●●
Robocop (Paul Verhoeven, 1987) ●●●●●
Tetsuo: The Iron Man (1988) ●●●●● et Tetsuo II: Body Hammer (1992) (Shinya Tsukamoto)
Cyborg (Albert Pyun, 1989)
Hardware (Richard Stanley, 1990)
Total Recall (Paul Verhoeven, 1990) ●●●●● d'après la nouvelle "We can remember it for you wholesale" de Philip K. Dick
Circuitry Man (Steven Lovy, 1990)
Mindwarp (Steve Barnett, 1990)
964 Pinocchio (Shozin Fukui, 1991)
Jusqu'au bout du monde (Wim Wenders), 1991
Freejack (Geoff Murphy, 1992) ●●●●●
Wax: or the Discovery of Television among the Bees (David Blair, 1993)
American Cyborg: Steel Warrior (Boaz Davidson, 1993)
Fortress (Stuart Gordon, 1993) et Fortress 2 (Geoff Murphy, 1999) ●●●●
Ghost in the Machine (Rachel Talalay, 1993)
Action mutante (Alex de la Iglesia ,1993)
Nemesis (Albert Pyun, 1993)
Brainscan (John Flynn, 1994)
Hologram Man (Richard Pepin, 1995)
Programmé pour tuer (Brett Leonard, 1995) ●●●●
Hackers (Iain Softley,1995)
Johnny Mnemonic (Robert Longo, 1995, d'après une nouvelle de William Gibson)
Strange Days (Kathryn Bigelow, James Cameron, 1995) ●●●●●
Barb Wire (David Hogan, 1996) ●●●●●
Menno's Mind (Jon Kroll, 1996)
Nirvana (Gabriele Salvatores, 1996)
New Rose Hotel (Abel Ferrara, 1998, d'après une nouvelle de William Gibson)
Dark City (Alex Proyas, 1998) ●●●●
eXistenZ (David Cronenberg, 1999) ●●●●●
Passé virtuel (Josef Rusnak ,1999) ●●●●●
Voyeur (Stephan Elliott ,1999)
Matrix (1999) ●●●●● Matrix Reloaded (2003) ●●●●● et Matrix Revolutions (2003) ●●●● (Andy et Larry Wachowski)
À l'aube du 6e jour (Roger Spottiswoode,2000) ●●●●●
Avalon (Mamoru Oshii, 2001) ●●●●●
Impostor (Gary Fleder ,2001)
Minority Report (Steven Spielberg, 2002) ●●●● d'après la nouvelle de Philip K. Dick
Equilibrium (Kurt Wimmer, 2002) ●●●●
Cypher (Vincenzo Natali ,2002)
It's All About Love (Thomas Vinterberg, 2003)
Natural City (Min Byeong-cheon, 2003)
Paycheck (John Woo, 2003) ●●●●●
Code 46 (Michael Winterbottom,2003) ●●●●
Immortel (Ad Vitam) (Enki Bilal, 2004) ●●●●●
Paranoia 1.0 (Jeff Renfroe et Marteinn Thorsson, 2004)
I Robot (Alex Proyas, 2004) ●●●● d'après une nouvelle de Isaac Asimov
The Island (Michael Bay,2005) ●●●●●
Æon Flux (Karyn Kusama, 2006), adaptation d'un dessin animé
A Scanner Darkly (Richard Linklater, 2006)
Renaissance (Christian Volckman, 2006) ●●●●●
The Gene Generation (Pearry Teo, 2007)


Merci wikipedia (fr+en), cyberpunkreview, project.cyberpunk, google...


Tetsuo: The Iron Man (Shinya Tsukamoto, 1988)
Cyberpunk

# Posté le samedi 17 mai 2008 17:00

Modifié le dimanche 18 mai 2008 04:52

Western

Western
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:02

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:38

Comédie musicale

Comédie musicale
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:02

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:39

Documentaire

Documentaire
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:01

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:41